<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?>
<!-- generator="FeedCreator 1.8.0-dev (info@mypapit.net)" -->
<rss version="2.0"  xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom">
    <channel>
        <title>RSS DREMM + ELEUTHERIA</title>
        <description></description>
        <link>http://www.dremm.net/</link>
        <lastBuildDate>Sun, 20 May 2012 03:17:24 GMT</lastBuildDate>
        <generator>FeedCreator 1.8.0-dev (info@mypapit.net)</generator>
		<atom:link href="http://www.dremm.net/index.php?option=com_ninjarsssyndicator&amp;feed_id=1&amp;format=raw" rel="self" type="application/rss+xml" />        <item>
            <title>Qui peut gagner les Présidentielles 2012 en France</title>
            <link>http://www.dremm.net/En_Francais/Qui-peut-gagner-les-Presidentielles-2012-en-France.html</link>
            <description><![CDATA[<p>La réponse est simple : qui peut arriver dans les deux premiers <strong>et</strong> gagner le duel final. À mon sens, 5 familles politiques sont à prendre en considération. Mais allons dans l'ordre. Le premier tour d'abord.</p>
<p>L'<strong>UMP</strong> (et ralliés) a ses chances. Avec à plus près 20% d'électeurs prêts à le revoter, ce parti reste un pivot de la vie politique française. Et, malgré une certaine usure, il faut noter que cette famille politique n'a jamais été vraiment écartée d'un deuxième tour. Même Giscard, en 1974, était soutenu par Jacques Chirac, que de l'UMP sera le fondateur 28 ans plus tard. D'ailleurs, ce même Chirac, sera qualifié pour le deuxième tour avec des scores relativement faibles, (20,8 en 95, derrière Jospin ; 19,88 en 2002 devant JM Le Pen). Plutôt, à noter que l'étiage prévisible de l'UMP retrace, peu ou prou, les scores du RPR, signe que l'absorption de nombreux anciens membres de l'UDF a été, pour le RPR, un échec politique, jusqu'à présent.</p>
<p>Le <strong>FN</strong> a ses chances. Il s'inscrit dans un contexte supranational favorable à l'essor de mouvements populistes surfant sur les peurs, en particulier sur l'opposition du "national" à l' "étranger". D'ailleurs, le terme est à référer à la  "Nation perçue" : la France, les Flandres ou la "Padanie" étant des nuances différentes du même concept. Son niveau élevé dans les sondages n'a rien d'étonnant. Par ailleurs, le FN a été donné pour mort un peu trop vite en 2002, quand il réalisait plus de 10% et restait la quatrième force politique française. Renouvelé dans ses dirigeants, plus que dans les idées et les méthodes, c'est un prétendant sérieux.</p>
<p>Le<strong> PS</strong> (et ralliés) a ses chances. Notamment parce que il a des excellents relais locaux, parce que l'envie de changer de Président est forte et parce que l'on peut parier sur une nouvelle vague de vote utile à gauche. En cela, le FN est objectivement le meilleur allié du PS.</p>
<p>Jusque là, rien de nouveau par rapport aux sondages. Toutefois, il y a deux "camps" qui peuvent également être de la partie : les écologistes et les démocrates (à distinguer des "centristes", se référer à mon "<a href="http://www.dremm.net/Pages-Privees/items/88-acces-restreint/1639-la-route-de-la-liberte-edition-francaise-2010.html" target="_blank">Manifesto</a>").</p>
<p>Les <strong>écologistes </strong>sont un objet politique passionnant. En effet, il y coexistent trois âmes différentes. Les <strong>techno-écolos</strong>, scientifiques de formation ou pour passion, lesquels prônent les "solutions". Complexes et techniques (connaissez-vous vraiment la "néguentropie" ?) ces solutions sont inaudibles en tant que telles par le grand public, mais donnent une certaine crédibilité. On y aussi trouve les <strong>idéo-écolo</strong>. Convaincus que l'Homme est le pire ennemi de l'Homme, ce sont des idéologues dont l'approche s'apparente à du totalitarisme planiste. Forcément anti-capitalistes sans porter le poids de l'étiquette communiste, rendent paradoxalement acceptable l'option écologiste à l’électorat de gauche. Enfin, il y a les <strong>populo-écolo</strong>. Prendre un problème réel (l'état de l'environnement et les risques pour l'Homme), utilisant l'actualité (réelle) pour stimuler des peurs via le sentiment d'impuissance, pour en tirer un consensus électoral, c'est l'essence même du populisme. Si on remplaçait "nucléaire" par "islamique" on retomberait, sans aucun écart de méthode, chez le FN. Or, le populisme a le vent en poupe. Et ce polymorphisme permet d'avoir un bassin électoral potentiel très large. D'ailleurs, dans les jours suivants les événements de Fukushima, les Grünen allemands ont effectivement conquis un Länder, Région-État dans la structure fédérale d'outre-Rhin.</p>
<p>Enfin, les <strong>démocrates</strong>. Ils ont l'objectif le plus difficile : mobiliser les abstentionnistes. En effet, ces taux si élevés d'abstention manifestent, du moins en partie, l'incapacité de l'offre politique de répondre aux attentes. Selon les derniers sondages, à peine un électeur sur deux se reconnait dans le clivage droite/gauche. Est-que dans l'autre moitié tous sont sensibles aux populismes ? Je ne le crois pas. Il y a, c'est une évidence, une place durable sur l'échiquier politique pour une proposition<em> responsable</em>, <em>crédible</em>, <em>claire</em>, <em>construite</em> <strong>et</strong> <em>alternative</em> au duopole gauche/droite. Aujourd'hui cette proposition n'a pas encore réussi à se faire apprécier par les électeurs. Il faut dire aussi que le public cible est extrêmement exigent. D'ailleurs, je le comprends : pour avoir des gens du niveau, que dis-je, de l'UMP, on prend l'UMP. Normal. Mais si le démocrates devaient réussir à se faire écouter réellement, ils deviendraient des challengers redoutables pour la campagne à venir et, plus en général, pour l'occupation de l'espace politique des prochaines décennies.</p>
<p>En revanche, je crois qu'aucune chance ne sourit aux candidatures tactiques et de nuisance, comme celles prévisibles ou annoncées du FdG, du NPA, du MRC, de la "Conféderation des Centres", ou de République Solidaire (RS).</p>
<p>Venons maintenant au <strong>deuxième tour</strong>. L'analyse précédente indique que les scores très élevés au premier tour constatés pour les deux challengers finaux, pourrait avoir été un événement exceptionnel. Si on prend comme référence pour être qualifiés la barre des 20% (ce qui est historiquement confirmé), gagner implique de rassembler nettement plus de voix venus d'ailleurs par rapport aux suffrages de ses propres supporters. À ce jeu, tout le monde n'est pas loti à la même enseigne.</p>
<p>Le<strong> FN</strong> : comme montré par l'expérience des cantonales, ses capacités à gagner un duel majoritaire sont très en deçà de la capacité à s'y qualifier. Battu d'avance contre l'UMP, les écologistes et les démocrates, il garde une chance <strong>infime </strong>contre le PS mais sa victoire serait, en l'état connu aujourd'hui, une énorme surprise.</p>
<p>L'<strong>UMP</strong> : gagnant contre le FN, il est à mon sens perdant contre les écologistes et contre les démocrates. En revanche, l'histoire montre sa capacité à bien gagner les duels contre le PS.</p>
<p>Le <strong>PS</strong> : Probablement gagnant contre le FN et probablement perdant contre l'UMP, il serait également en difficulté contre les écologistes, lesquels ont emporté quelque duel au récentes cantonales malgré la prime à l'ancrage du PS. Contre les démocrates le score serait ouvert : plus à même de rassembler au-delà des frontières partisanes ces derniers, favori dans la captation du vote écologiste le PS. À l'exception d'un duel avec le FN, on peut anticiper des scores serrés.</p>
<p>Les <strong>écologistes</strong> : Gagnants annoncés sur le FN et l'UMP, ils seraient légèrement favoris face au PS. Face au démocrates, le duel serait serré et il se jouerait sur la capacité d'attirer l'électorat socio-démocrate lequel, minoritaire au PS peut néanmoins faire basculer l'élection. Pour cela, les démocrates me semblent mieux armés.</p>
<p>Petit récapitulatif en guise de tableau, avant d'une considération finale.</p>
<table border="0" cellspacing="0" frame="VOID" rules="NONE">
<colgroup><col width="86"></col><col width="86"></col><col width="86"></col><col width="86"></col><col width="86"></col><col width="86"></col></colgroup> 
<tbody>
<tr>
<td style="border: 1px solid #000000;" width="86" height="17" align="LEFT"><strong><br /></strong></td>
<td style="border: 1px solid #000000;" width="86" align="CENTER"><strong>Démocrates</strong></td>
<td style="border: 1px solid #000000;" width="86" align="CENTER"><strong>Écologistes<br /></strong></td>
<td style="border: 1px solid #000000;" width="86" align="CENTER"><strong>FN</strong></td>
<td style="border: 1px solid #000000;" width="86" align="CENTER"><strong>PS</strong></td>
<td style="border: 1px solid #000000;" width="86" align="CENTER"><strong>UMP</strong></td>
</tr>
<tr>
<td style="border: 1px solid #000000;" height="17" align="LEFT"><strong>Démocrates</strong></td>
<td style="border: 1px solid #000000;" align="CENTER">-</td>
<td style="border: 1px solid #000000;" align="CENTER">DEM</td>
<td style="border: 1px solid #000000;" align="CENTER">DEM++</td>
<td style="border: 1px solid #000000;" align="CENTER">DEM</td>
<td style="border: 1px solid #000000;" align="CENTER">DEM++</td>
</tr>
<tr>
<td style="border: 1px solid #000000;" height="17" align="LEFT"><strong>Écologistes<br /></strong></td>
<td style="border: 1px solid #000000;" align="CENTER">DEM</td>
<td style="border: 1px solid #000000;" align="CENTER">-</td>
<td style="border: 1px solid #000000;" align="CENTER">ECO++</td>
<td style="border: 1px solid #000000;" align="CENTER">ECO+</td>
<td style="border: 1px solid #000000;" align="CENTER">ECO++</td>
</tr>
<tr>
<td style="border: 1px solid #000000;" height="17" align="LEFT"><strong>FN</strong></td>
<td style="border: 1px solid #000000;" align="CENTER">DEM++</td>
<td style="border: 1px solid #000000;" align="CENTER">ECO++</td>
<td style="border: 1px solid #000000;" align="CENTER">-</td>
<td style="border: 1px solid #000000;" align="CENTER">PS+</td>
<td style="border: 1px solid #000000;" align="CENTER">UMP++</td>
</tr>
<tr>
<td style="border: 1px solid #000000;" height="17" align="LEFT"><strong>PS</strong></td>
<td style="border: 1px solid #000000;" align="CENTER">DEM</td>
<td style="border: 1px solid #000000;" align="CENTER">ECO+</td>
<td style="border: 1px solid #000000;" align="CENTER">PS+</td>
<td style="border: 1px solid #000000;" align="CENTER">-</td>
<td style="border: 1px solid #000000;" align="CENTER">UMP</td>
</tr>
<tr>
<td style="border: 1px solid #000000;" height="17" align="LEFT"><strong>UMP</strong></td>
<td style="border: 1px solid #000000;" align="CENTER">DEM++</td>
<td style="border: 1px solid #000000;" align="CENTER">ECO++</td>
<td style="border: 1px solid #000000;" align="CENTER">UMP++</td>
<td style="border: 1px solid #000000;" align="CENTER">UMP</td>
<td style="border: 1px solid #000000;" align="CENTER">-</td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p>Chaque famille politique peut être confrontée à quatre duels.</p>
<p>Les <strong>Écologistes</strong> en gagneraient<strong> trois</strong>, seul les Démocrates pouvant leur contester la victoire.</p>
<p>Les <strong>Démocrates</strong> en gagneraient <strong>deux</strong> et il seraient très légèrement favoris dans les deux autres, le score réel dépendant de la campagne concrète.</p>
<p>L'UMP battrait le FN et serait à peine favori contre le PS.</p>
<p>Le PS battrait le FN et serait au coude à coude contre UMP et Démocrates</p>
<p>Le FN, serait battu en tous les quatre hypothèses.</p>
<p> </p>
<p>De cette analyse, on peut tirer une morale. Il y a, de manière absolument criante, une demande de renouvellement de la politique en France. Cela s'exprime par l’abstentionnisme mais également par les poussées populistes. Il serait opportun que les élections permettent à cette demande de trouver une réponse avant que le décollage ne soit total entre le Peuple et ses élus. Et donc, entre le Peuple et l’État.</p>
<p>Dans cette perspective, un deuxième tour opposant Démocrates et Écologistes me semble la meilleur perspective pour la France et les personnes qu'y résident, y payent des impôts et y font grandir leurs enfants.</p>
<p> </p>]]></description>
            <pubDate>Fri, 06 May 2011 19:53:15 GMT</pubDate>
            <guid isPermaLink="false">http://www.dremm.net/En_Francais/Qui-peut-gagner-les-Presidentielles-2012-en-France.html</guid>
        </item>
        <item>
            <title>Nouveau blog</title>
            <link>http://www.dremm.net/En_Francais/Nouveau-blog.html</link>
            <description><![CDATA[<p>L'expérience de regrouper dans un seul espace toute ma présence web, n'a pas été satisfaisante.</p>
<p>D'un côté, la technique utilisée s'est avérée trop lourde et, de l'autre, le temps a fait cruellement défaut. De plus, le projet initial de Dremm a été parasité par mes activités professionnelles de recherche, lesquelles m'obligent à garder une certaine réserve sur de nombreux sujets qui avaient vocation à alimenter le site.</p>
<p>Par conséquent, je réaménage le tout, dans l'idée de faire un peu d'ordre.</p>
<p>Ainsi, j'essayerai de trier mes contributions sous 4 volets :</p>
<ol>
<li>Mes activités "officielles" en tant qu'économiste du développement</li>
<li>Mes réflexions "philosophiques" à caractère général</li>
<li>Mes réflexions "philosophiques" à caractère spécifiquement politique</li>
<li>Mon engagement partisan au sein du <a href="http://www.mouvementdemocrate.fr/" target="_blank">Mouvement Démocrate</a></li>
</ol>
<p>Pour ce dernier volet, j'ai choisi de m'appuyer sur le <a href="http://lesdemocrates.fr/" target="_blank">média social</a> des Démocrates, et d'y créer un blog dédié, appelé "<a href="http://jmin.lesdemocrates.fr/" target="_blank">Jugement Minoritaire</a>".</p>
<p>En ce qui concerne le reste, les échéances portent plutôt pour la rentrée de septembre, car les disponibilités de temps sont effectivement très limitées.</p>
<p> </p>]]></description>
            <pubDate>Mon, 02 May 2011 08:22:52 GMT</pubDate>
            <guid isPermaLink="false">http://www.dremm.net/En_Francais/Nouveau-blog.html</guid>
        </item>
        <item>
            <title>Le Centre Borloosien</title>
            <link>http://www.dremm.net/En_Francais/Le-Centre-Borloosien.html</link>
            <description><![CDATA[<p><span>Donc, si je comprends bien : il fallait taper sur  ceux qui disaient que l'UMP avait été une erreur politique, que cela  aurait nuit au positions modérés, qu'il fallait retrouver de  l’indépendance .... puis se moquer de ceux qui, dans la douleur et la  difficulté, on fait suivre les actes aux mots ... pour enfin lancer un  grand projet tout comme ?<br /><br />Je lisais sur un blog (rappelle pas  lequel) que Borloo a deux choix : faire du Bayrou 2002 (avec ralliement à  l'ump) ou du Bayrou 2007 (sans ralliement malgré sa force parlementaire  avait été dépendante de l'UMP jusque la veille).<br /><br />Il me semble que ni l'un ni l'autre ont bien marché. </span></p>
<p><span>Il me semble que c'est évident qu'il n'ont pas bien marché.</span></p>
<p><span>D'abord, Bayrou n'a pas gagné. Ensuite, il n'a jamais été en situation de gagner (au deuxième tour). Et encore par la suite, tant les ouailles "centristes" sont parties en masse vers l'UMP (2002), tant elles se sont abritées sous un confortable (pensaient-elles) parapluie en 2007.</span></p>
<p><span>Pourquoi ce qui n'a pas marché dans les dernières dix années devrait marcher maintenant ?<br /></span></p>
<p><span>Je suis désolé de le dire franchement et peut-être de blesser quelques amis, mais vu de l'extérieur de la galaxie centro-centriste (mais dans la majorité présidentielle, dixit Borloo), vu comme un électeur, ça sent la manœuvre politicienne.<br /><br />Et à ce qui ferait des procès d'intention à mon billet, je rappelles que oui, je suis au MoDem, mais cela n'empêche nullement d'être lucide.</span></p>
<p><span><br /></span></p>]]></description>
            <pubDate>Sun, 10 Apr 2011 10:20:52 GMT</pubDate>
            <guid isPermaLink="false">http://www.dremm.net/En_Francais/Le-Centre-Borloosien.html</guid>
        </item>
        <item>
            <title>In piazza per la Libertà</title>
            <link>http://www.dremm.net/In_Italiano/In-piazza-per-la-Liberta.html</link>
            <description><![CDATA[<p>Oggi é il giorno della manifestazione "per la dignità delle donne" : molte oggi saranno per strada per manifestare il loro sdegno e il loro disprezzo per la Repubblica del Bunga-Bunga. Moltissime altre (ci saranno ad occhio 20 milioni di donne adulte in Italia) saranno altrove. E non ci vuole un grande esercizio di fantasia per indovinare che sul tasto della "minoranza organizzata" batteranno gli accoliti di Berlusconi, in mala o buona fede che siano.</p>
<p>Io, oggi, manifesto.</p>
<p>Manifesto sulla piazza virtuale. E manifesto per la Libertà. E' infatti assolutamente intollerabile che si spacci il bunga-system come espressione di libertà, e questo deve assolutamente essere detto con la più grande chiarezza.</p>
<p>Dal mio punto di vista, il problema non é il giro di festini vari : finché ci saranno uomini abbastanza idioti da soddisfarsi di prestazioni pagate, in denaro, favori o status, ci sarà sempre qualche "manager di se stessa" che troverà utile sfruttare l'altrui idiozia. Pensare che, per esempio nel mondo aziendale, le "promozioni divano" non esistano (anche se non sono nemmeno la norma, credo) sarebbe perlomeno ingenuo.</p>
<p>Quindi, non credo che il problema sia la "dignità" delle varie femmine (donne sarebbe inadeguato) di cui si parla tanto nei giornali, e nemmeno quella delle donne in generale.</p>
<p>Finché darla via é un modo come un altro di potere "realizzarsi" nella vita ... ognuno sceglie la sua strada.</p>
<p>Al limite, ci sarebbe la questione della dignità del popolo italiano, sempre che ne abbia una, ma il vero problema é un altro.</p>
<p>Il problema é l'avere elevato il percorso della (finta) sottomissione sessuale come la strada maestra per il (supposto) successo. Vuoi lavorare, magari in tv, essere consigliere regionale, deputato, deputato europeo, essere riconosciuto come "qualcuno" ? Dalla via. Non a tutti pero'. Al Satrapo. Al Re Solo. Allo Stato. Sei "timido" ? Non vali niente.</p>
<p>Miei signori del <a href="http://www.dremm.net/In_Italiano/Il-Popolo-della-Servit%C3%B9.html" target="_blank">Popolo della Servitù</a>, questa non é libertà. Questo é medioevo, é cortigianismo decadente. Ma dubito che siate in grado di capirlo.</p>
<p>Ma spero che lo capiscano tutti coloro che vogliono essere liberi di scegliere altre strade, di pensare altre cose, di costruire altre vite.</p>
<p>Quelli che non vogliono che gli appalti pubblici vengano assegnati al miglior offerente di mignotte (se provato, Tarantini)</p>
<p>Quelli che non vogliono che i rappresentanti del popolo vengano nominati, non eletti, per grazie elargite (se provato,  Minetti et alia)</p>
<p>Quelli che vorrebbero uno Stato al servizio DEI cittadini e non al servizio di UNO solo di loro (se provato, azioni "Giustizia")</p>
<p>Quelli che vorrebbero che lo Stato rispettasse le Leggi (se provato, Ruby et alia, dichiarazioni sull'evasione fiscale)</p>
<p>Quelli che vorrebbero potersi fidare della parola dei loro rappresentanti (e qui cito dal blog di <a href="http://stille.blogautore.repubblica.it/2011/02/11/questione-di-weltanschauung/" target="_blank">Alexander Stille</a> : <em>Ha mentito su tutto. Tipo: Non conosco questa signora D’Addario. Non ho  mai pagato per il sesso. Non ho mai visto Noemi se non accompagnata dai  suoi genitori. Il padre era l’autista di Craxi. Non ho mai fatto  pressioni sulla polizia per il rilascio di Ruby. Non ho mai detto che  fosse la nipote di Murbarak – anzi ho pensato che fosse veramente la  nipote di Mubarak e quindi ho agito per alte ragioni di stato, non per  calcolo personale. Però ho affidato la “nipote di Mubarak” non al  consolato egiziano ma al giro del bunga bunga</em>. Si potrebbero aggiungere il milione di posti di lavoro, la monnezza di Napoli, le rovine de L'Aquila, le promesse stesse di federalismo ...)</p>
<p>E soprattutto, spero che lo capiscano tutti quelli che in fondo <strong>sperano</strong> che tutte queste siano calunnnie. Perché se lo fossero, forse potremmo ancora considerarci un popolo civile.</p>
<p>Signor Berlusconi, c'é un solo modo per restituirci questa tenue speranza : si faccia processare.</p>
<p>Mostri che non ha bisogno di trucchetti per essere riconosciuto innocente. Mostri che é calunnioso pensare che un "ricco signore" faccia stipendiare il suo avvocato (On. Ghedini) dal popolo italiano, tenga per le palle il Ministro della Giustizia da lui stesso nominato (e sempre pagato da noi), e faccia riunioni privatamente istituzionali per sottrarsi alla Legge.</p>
<p>Mostri, come tutti coloro che vanno a processo e sono riconosciuti innocenti, che la magistratura inquirente s'é sbagliata.</p>
<p>Ritrovi la sua, di dignità. Che é quella dello Stato.</p>
<p>Non le chiedo altro.</p>
<p> </p>
<p> </p>
<p> </p>]]></description>
            <pubDate>Sun, 13 Feb 2011 12:49:31 GMT</pubDate>
            <guid isPermaLink="false">http://www.dremm.net/In_Italiano/In-piazza-per-la-Liberta.html</guid>
        </item>
        <item>
            <title>Il Popolo della Servitù</title>
            <link>http://www.dremm.net/In_Italiano/Il-Popolo-della-Servitù.html</link>
            <description><![CDATA[<p>A grande richiesta, ripubblico qui un articolo di marzo 2010, che avevo postato solo su Facebook. Con una certa amarezza, constato che resta tristemente d'attualità.</p>
<p>
<hr />
Libertà. Parola nobile, probabilmente la più vera e nobile di tutte le  parole della politica. Parola che oggi é usata come uno straccetto per  la polvere, utile giusto a dare un'apparenza di decoro a librerie piene  di carta straccia. Libertà é una parola che ha da sempre affascinato i  filosofi, sin dall'antichità. Eleutheria, la condizione dell'uomo libero  in relazione alla condizione dell'uomo schiavo. Il popolo di Eleutheria  ? Aristotele ne riderebbe grassamente : quante volte abbiamo visto  persone che dovrebbero essere di qualità, persone che hanno delle  responsabilità importanti, piegarsi servilmente all'obbligo di  giustificare qualsiasi capriccio del loro dominus ? L'uomo libero non ha  posto in quel popolo. L'uomo libero disturba.<br /> <br /> Più vicino alla nostra epoca, i filosofi illuministi mostrarono con  talento come la libertà non possa confondersi con l'arbitrario.  Montesquieu amava dire : "La libertà é fare quello che é permesso dalla  legge". Oggi ne sorridiamo, pensando al popolo dell'arbitrario.<br /> <br /> Del resto, un autore che non puo' essere accusato di prossimità alla  sinistra come Friedrich Hayek, faceva notare che la legge, strumento  votato dai politici, non corrisponde forzosamente al diritto, cioé à  quell'ordine naturale che si crea per libero e continuo scambio, non  solo economico, tra individui liberi. Al contrario, la legge serve  sempre degli interessi particolari al fine di limitare la libertà dei  portatori d'altri interessi e imporre una dittatura della maggioranza.  O, più frequentemente, di una minoranza attiva. Hayek chiamava questa  strada, fondata sulla prevaricazione e la negazione della libertà  altrui, la strada della servitù.<br /> <br /> Oggi, questa strada é intrapresa da un popolo in cammino. Il popolo della servitù.</p>]]></description>
            <pubDate>Sun, 30 Jan 2011 11:30:13 GMT</pubDate>
            <guid isPermaLink="false">http://www.dremm.net/In_Italiano/Il-Popolo-della-Servitù.html</guid>
        </item>
        <item>
            <title>Mi turo il naso e vado col Nuovo Polo</title>
            <link>http://www.dremm.net/In_Italiano/Mi-turo-il-naso-e-vado-col-Nuovo-Polo.html</link>
            <description><![CDATA[<p>Da italiano all'estero, seguo con una certa apprensione (e corposo schifo) le vicende che irrigano la cronaca politica italiana.</p>
<p>Mai come adesso, credo, trovare delle buone ragioni per credere nella nostra democrazia m'é risultato cosi' difficile. Mai come adesso, credo, mi sono trovato ad essere cittadino senza rappresentanza.</p>
<p>Non essendo di sinistra, non essendo clericale, non essendo uno stalinista inconsapevole che si abbandona al culto della personalità, non essendo nulla di quello che la politica italiana ci propone (e ci propina), mi trovo estremamente a disagio in quest'oggi dove solo gode chi si accontenta delle "verità di una sola parte, tra gli slogan della gente che é convinta ed urla forte" (E.Bennato, Sbandato, Warner Music, 1998).</p>
<p>Eppure, il momento é tale, la deliquescenza é così profonda che i cittadini (e quindi pure io) non devono e non possono permettersi il lusso di cedere alla tentazione del vomito. Ci tocca essere attori se non della rinascita (rimaniamo lucidi, please) almeno dell'arresto della caduta. O allora saremmo complici del crollo.</p>
<p>Dal mio punto di vista, la cronaca ci offre il fallimento due grandi (perché restano grandi) forze politiche : la Lega Nord ed il Popolo Berlusconiano (detto anche <a href="http://www.facebook.com/#!/note.php?note_id=416272813975" target="_blank">della servitù</a>). La Lega Nord, nata venti anni fa sull'onda di grandi speranze che anche io ho condiviso, non ha reso l'Italia più libera, ed in verità nemmeno il solo Nord. La prova più cocente ne é il sordido scenario del quale siamo invasi, con persone che "così ci si sistemiamo, tu, mamma ed io".</p>
<p>Né ci é riuscito Berlusconi con il suo seguito : della rivoluzione liberale che doveva fare dell'Italia un modello nel mondo, dopo 16 anni di potere, non c'é traccia.</p>
<p>Al limite, nel giudizio politico, posso anche permettermi di non tenere conto delle vicende etiche, morali e giudiziarie. Anche se queste ultime parlano molto del personaggio. Semplicemente, l'utile sull'investimento Berlusconi (visto che a lui piace blaterare d'azienda ...) é stato nullo. In compenso, paghiamo fior di interessi. Magari é anche ora di smettere.</p>
<p>Ma smettere come, é tutta un'altra storia.</p>
<p>Quando Veltroni lancio' con Rutelli il Partito Democratico, lo ho sostenuto e lo ho votato. Senza molta fiducia in verità, ma mi sembrava una operazione logica, nel solco del superamento delle categorie politiche del diciannovesimo secolo le quali, mi pare, non rispondono più alla realtà del mondo odierno.</p>
<p>Ma il PD si é sabotato dall'interno e, benché Bersani sia persona intelligente (e gli auguro di poterlo dimostrare) il partito ha piano piano marginalizzato e a volte evacuato ciò che di non ortodosso era proposto. E quando leggo i commentini dei vari snipers sui giornali online che ad ogni intervento di Veltroni, anche il più condivisibile, intonano il ritornello "ma non dovevi andare in Africa ?" mi dico che da quel lato non c'é niente da sperare.</p>
<p>Resta dunque il cosiddetto Terzo/Nuovo Polo. Fini, Casini, Rutelli. Ok, non é il massimo del sexy, ne convengo. E molte cose mi dividono da loro, prima tra tutte il forte attaccamento da parte mia alla laicità dell'azione pubblica. Perché il cittadino non é cattolico, musulmano, ateo o di religione non classificata altrove. Il cittadino, é cittadino.</p>
<p>Cionondimeno, riconosco loro qualche qualità.</p>
<p>Innanzitutto, in un mondo dove veramente la poltrona resta senza prezzo (a volte un mutuo, secondo la diceria) tutti i tre prendono un grosso rischio. E a dire il vero, Casini l'aveva già preso l'altra volta.</p>
<p>In secondo luogo, affermano volersi candidare a guidare l'Italia. Non so se ne hanno la forza e la capacità. Ma so che questo implica un certo numero di cose.</p>
<p>La non subalternità né a Berlusconi (si é visto) né al PD, bensì il dialogo con chi, diverso da loro, ritiene necessario sbloccare una situazione ormai incancrenita. Il bisogno, e quindi l'ambizione, di strutturare un corpo ideologico più ampio. L'obbligo di interpretare un elettorato non più identificabile nella sola tradizione "centrista" (leggere democristiana) italiana.</p>
<p>Non so se le loro spalle sono sufficientemente larghe. Ma se i cittadini non li sfidano a mostrare quello che sanno fare, non lo sapremo mai.</p>
<p>Allora, miei cari signori, sappiate che resto perplesso, che posso cambiare opinione, ma che penso a darvi il mio voto e il mio sostegno. Non credo di essere il solo. Fatemi vedere di che pasta siete fatti.</p>]]></description>
            <pubDate>Sat, 29 Jan 2011 23:56:18 GMT</pubDate>
            <guid isPermaLink="false">http://www.dremm.net/In_Italiano/Mi-turo-il-naso-e-vado-col-Nuovo-Polo.html</guid>
        </item>
        <item>
            <title>Hegel in Berluscoland</title>
            <link>http://www.dremm.net/In_Italiano/Hegel-in-Berlucoland.html</link>
            <description><![CDATA[<p>Tesi :</p>
<p>Quella (Ilda Bocassini), mi odia, mi vuole distruggere ad ogni costo (Parola di "Lui")</p>
<p> </p>
<p>Antitesi :</p>
<p>Quella (Ilda Bocassini) contribuì a sventare un attentato a "Lui"</p>
<p> </p>
<p>Sintesi :</p>
<p>"Lui" dice minchiate</p>]]></description>
            <pubDate>Wed, 26 Jan 2011 09:52:47 GMT</pubDate>
            <guid isPermaLink="false">http://www.dremm.net/In_Italiano/Hegel-in-Berlucoland.html</guid>
        </item>
        <item>
            <title>Toujours vivant, et Démocrate</title>
            <link>http://www.dremm.net/En_Francais/Toujours-vivant-et-Democrate.html</link>
            <description><![CDATA[<p>Première bonne nouvelle (au moins pour moi) : non, je ne suis pas mort. Ni ces pages désormais trop vides.</p>
<p>Mais, contrairement à mes prévisions, 2011 a l'air d'être bien plus chargé que 2010, et c'est dire.</p>
<p>En effet, mes travaux de thèse prennent la voie de l'aboutissement et le calendrier s'accélère brutalement. Ainsi, bien que plusieurs choses restent à confirmer, 2011 devrait être l'année des articles, des colloques ... et du diplôme. Et j'ai cinq mois pour écrire de fond en comble 120 pages environ. Priorité absolue.</p>
<p>D'ailleurs, il semblerait que ces travaux suscitent de l'intérêt dans le restreint milieu des acteurs internationaux du développement, alors ... je ne peux pas me permettre de ne pas être exigeant avec moi même et mon travail.</p>
<p>Ainsi, je serais peut-être (encore) un peu plus discret publiquement. D'ailleurs, vous pouvez toujours télécharger mon "Manifesto" <a href="http://www.dremm.net/Philosophie-Politique/items/94-philosophie-politique/1641-la-route-de-la-liberte-edition-francaise-2010.html" target="_blank">ici</a> (il faut s'inscrire à ce site, si vous ne l'êtes déjà).</p>
<p>Toutefois, et pour couper court à toute rumeur que j'entends déjà, je ne me désengage absolument pas de mon combat pour une politique démocrate, dans l'arène publique et au sein du Mouvement du même nom.</p>
<p>J'étais par ailleurs au Congrès de décembre dernier (se faire appeler "petit" quand on fait 1.90m et 130 kg ça fait drôle, mais s'il y a quelqu'un qui peut le faire c'est bien Jean Lassalle ...) et je saisi cette occasion pour saluer quelques blogueurs émérites (qui se reconnaitront) avec lesquels j'ai eu le plaisir de passer quelques agréables moments.</p>
<p>Certes, je suis pleinement conscient d'être sur des positions minoritaires au sein du MoDem. Et cela, parfois, me met en collision politique avec des collègues. Mais je trouve que cela est sain, même. D'avoir des convictions, de les défendre, même de s'écharper avec des amis. C'est par leur mise en danger que les idées s'étoffent et progressent. Ce combat, toute minorité se doit de le comprendre, et de l'assumer.</p>
<p>C'est ce que que j'ai la ferme intention de continuer à faire, à ma manière.</p>
<p>Dans ma vision des choses, le Mouvement Démocrate a vocation à devenir un grand parti populaire de masse. Une force politique accueillant en son sein la diversité des nuances politiques, capable de débattre avec vigueur et respect mutuel pour inventer les réponses aux enjeux d'aujourd'hui et de demain.</p>
<p>Je ne crois pas que nous avons vraiment besoin d'une politique axée sur le "croire (en), obéir (à), combattre (pour)", un quelconque chef suprême. C'est quelque chose que je laisse volontiers aux adeptes d'une droite politiquement plus décérébrée que décomplexée, plus bonapartiste que libérale, plus plébiscitaire que républicaine.</p>
<p>Nous n'avons pas besoins non plus, je crois, besoin d'une politique fondée sur le manque de confiance en l'Homme. Qu'il faut protéger, encadrer, guider, éduquer, contrôler, maîtriser pour le défendre de soi-même. Et donc le soumettre aux nouvelles/anciennes déités : l'Orthodoxie, le Parti, l'État. Je laisse cela très volontiers à la gauche de posture et de surenchère, aux patteblanchistes dogmatiques de tout poil.</p>
<p>Nous avons besoin d'une politique qui fait confiance aux citoyens. Qui a l'ambition démesurée de leur faire partager informations et réflexion. Qui sait se mettre au service de la liberté des autres plutôt que de se faire servir. Sans cela, le fossé qui, dans tous les pays dits civilisés, s'amplifie entre les institutions et les populations ne pourra pas être comblé. C'est à mon sens un immense risque, même si je conçois que d'autres, anarchistes ou minarchistes, pourraient s'en féliciter.</p>
<p>Moi, je suis démocrate. Et je ne m'en réjouis pas.</p>
<p>Aujourd'hui, le MoDem n'est pas encore ce parti populaire de masse. C'est normal, bâtir une telle force demande du temps et des efforts considérables. Et, nous en avons fait l'amère expérience, l'énergie populaire se manifeste souvent de manière immature, donc inutile. Si beaucoup de gens se sont approchés du MoDem pour en partir rapidement, c'est que ni le parti, ni les personnes n'étaient prêts pour ce défi.</p>
<p>Je ne sais pas si le MoDem est aujourd'hui prêt. Ce que je sais c'est que sans énergie populaire les partis, le mien ou les autres, se vident de leur vitalité pour ne rester que des organisations essayant de gérer des réélections. Si on comprend qu'être élu/réélu est important pour le politique, car c'est ce qui lui permet de mettre en œuvre ses idées, cela ne peut passionner, seul, corps électoral. Car on bute alors sur la question : des élus, pour quoi faire ? Quelle vision, quels projets, quels engagements. Quels risques et quelle implication/retour des/pour les citoyens. Dans la transformation des valeurs de chacun en action politique collective, l'énergie populaire est essentielle.</p>
<p>C'est donc à vous, si vous le croyez important, de faire votre partie de boulot : <a href="https://guepar.mouvementdemocrate.fr/adhesion/" target="_blank">inscrivez vous</a>, pour travailler avec nous. Avec espoir et sans naïveté aucune.</p>
<p>Très bonne année 2011</p>
<p> </p>]]></description>
            <pubDate>Wed, 12 Jan 2011 11:18:27 GMT</pubDate>
            <guid isPermaLink="false">http://www.dremm.net/En_Francais/Toujours-vivant-et-Democrate.html</guid>
        </item>
        <item>
            <title>Cantonales 2011</title>
            <link>http://www.dremm.net/En_Francais/Cantonales-2011.html</link>
            <description><![CDATA[<p>Je sais bien, la Présidentielle a bel et bien commencé. Le bal des "primaires" au PS. Le "gouvernement de combat" à l'UMP. Le Congrès du Modem de demain. Celui du Front National en janvier. Les petites secousses du côté des Euroécologistesverts. Les agitations des "collatéraux".</p>
<p>Normal, ça a commencé et c'est, je le redis, normal.</p>
<p>Cependant, d'autres élections arrivent et je crois fermement que la démocratie locale est au moins aussi importante que  l'expression nationale. Certes, cette dernière possède des leviers qui lui sont propres car c'est elle qui fait la "loi", à défaut souvent d'interpréter le "droit". Mais la démocratie locale est le moment d'expression des territoires vécus, des bassins de vie, du quotidien. C'est l'expression, en quelque sorte, de la réalité territoriale alors que le moment national est l'expression du territoire symbolique. Ces échelons, méritent que les forces politiques ne les négligent pas.</p>
<p><!--[if gte mso 9]><xml> <o:OfficeDocumentSettings> <o:RelyOnVML /> <o:AllowPNG /> </o:OfficeDocumentSettings> </xml><![endif]--><!--[if gte mso 9]><xml> <w:WordDocument> <w:View>Normal</w:View> <w:Zoom>0</w:Zoom> <w:TrackMoves /> <w:TrackFormatting /> <w:HyphenationZone>21</w:HyphenationZone> <w:PunctuationKerning /> <w:ValidateAgainstSchemas /> <w:SaveIfXMLInvalid>false</w:SaveIfXMLInvalid> <w:IgnoreMixedContent>false</w:IgnoreMixedContent> <w:AlwaysShowPlaceholderText>false</w:AlwaysShowPlaceholderText> <w:DoNotPromoteQF /> <w:LidThemeOther>FR</w:LidThemeOther> <w:LidThemeAsian>X-NONE</w:LidThemeAsian> <w:LidThemeComplexScript>X-NONE</w:LidThemeComplexScript> <w:Compatibility> <w:BreakWrappedTables /> <w:SnapToGridInCell /> <w:WrapTextWithPunct /> <w:UseAsianBreakRules /> <w:DontGrowAutofit /> <w:SplitPgBreakAndParaMark /> <w:DontVertAlignCellWithSp /> <w:DontBreakConstrainedForcedTables /> <w:DontVertAlignInTxbx /> <w:Word11KerningPairs /> <w:CachedColBalance /> </w:Compatibility> <m:mathPr> <m:mathFont m:val="Cambria Math" /> <m:brkBin m:val="before" /> <m:brkBinSub m:val="&#45;-" /> <m:smallFrac m:val="off" /> <m:dispDef /> <m:lMargin m:val="0" /> <m:rMargin m:val="0" /> <m:defJc m:val="centerGroup" /> <m:wrapIndent m:val="1440" /> <m:intLim m:val="subSup" /> <m:naryLim m:val="undOvr" /> </m:mathPr></w:WordDocument> </xml><![endif]--><!--[if gte mso 9]><xml> <w:LatentStyles DefLockedState="false" DefUnhideWhenUsed="true"   DefSemiHidden="true" DefQFormat="false" DefPriority="99"   LatentStyleCount="267"> <w:LsdException Locked="false" Priority="0" SemiHidden="false"    UnhideWhenUsed="false" QFormat="true" Name="Normal" /> <w:LsdException Locked="false" Priority="9" SemiHidden="false"    UnhideWhenUsed="false" QFormat="true" Name="heading 1" /> <w:LsdException Locked="false" Priority="9" QFormat="true" Name="heading 2" /> <w:LsdException Locked="false" Priority="9" QFormat="true" Name="heading 3" /> <w:LsdException Locked="false" Priority="9" QFormat="true" Name="heading 4" /> <w:LsdException Locked="false" Priority="9" QFormat="true" Name="heading 5" /> <w:LsdException Locked="false" Priority="9" QFormat="true" Name="heading 6" /> <w:LsdException Locked="false" Priority="9" QFormat="true" Name="heading 7" /> <w:LsdException Locked="false" Priority="9" QFormat="true" Name="heading 8" /> <w:LsdException Locked="false" Priority="9" QFormat="true" Name="heading 9" /> <w:LsdException Locked="false" Priority="39" Name="toc 1" /> <w:LsdException Locked="false" Priority="39" Name="toc 2" /> <w:LsdException Locked="false" Priority="39" Name="toc 3" /> <w:LsdException Locked="false" Priority="39" Name="toc 4" /> <w:LsdException Locked="false" Priority="39" Name="toc 5" /> <w:LsdException Locked="false" Priority="39" Name="toc 6" /> <w:LsdException Locked="false" Priority="39" Name="toc 7" /> <w:LsdException Locked="false" Priority="39" Name="toc 8" /> <w:LsdException Locked="false" Priority="39" Name="toc 9" /> <w:LsdException Locked="false" Priority="35" QFormat="true" Name="caption" /> <w:LsdException Locked="false" Priority="10" SemiHidden="false"    UnhideWhenUsed="false" QFormat="true" Name="Title" /> <w:LsdException Locked="false" Priority="1" Name="Default Paragraph Font" /> <w:LsdException Locked="false" Priority="11" SemiHidden="false"    UnhideWhenUsed="false" QFormat="true" Name="Subtitle" /> <w:LsdException Locked="false" Priority="22" SemiHidden="false"    UnhideWhenUsed="false" QFormat="true" Name="Strong" /> <w:LsdException Locked="false" Priority="20" SemiHidden="false"    UnhideWhenUsed="false" QFormat="true" Name="Emphasis" /> <w:LsdException Locked="false" Priority="59" SemiHidden="false"    UnhideWhenUsed="false" Name="Table Grid" /> <w:LsdException Locked="false" UnhideWhenUsed="false" Name="Placeholder Text" /> <w:LsdException Locked="false" Priority="1" SemiHidden="false"    UnhideWhenUsed="false" QFormat="true" Name="No Spacing" /> <w:LsdException Locked="false" Priority="60" SemiHidden="false"    UnhideWhenUsed="false" Name="Light Shading" /> <w:LsdException Locked="false" Priority="61" SemiHidden="false"    UnhideWhenUsed="false" Name="Light List" /> <w:LsdException Locked="false" Priority="62" SemiHidden="false"    UnhideWhenUsed="false" Name="Light Grid" /> <w:LsdException Locked="false" Priority="63" SemiHidden="false"    UnhideWhenUsed="false" Name="Medium Shading 1" /> <w:LsdException Locked="false" Priority="64" SemiHidden="false"    UnhideWhenUsed="false" Name="Medium Shading 2" /> <w:LsdException Locked="false" Priority="65" SemiHidden="false"    UnhideWhenUsed="false" Name="Medium List 1" /> <w:LsdException Locked="false" Priority="66" SemiHidden="false"    UnhideWhenUsed="false" Name="Medium List 2" /> <w:LsdException Locked="false" Priority="67" SemiHidden="false"    UnhideWhenUsed="false" Name="Medium Grid 1" /> <w:LsdException Locked="false" Priority="68" SemiHidden="false"    UnhideWhenUsed="false" Name="Medium Grid 2" /> <w:LsdException Locked="false" Priority="69" SemiHidden="false"    UnhideWhenUsed="false" Name="Medium Grid 3" /> <w:LsdException Locked="false" Priority="70" SemiHidden="false"    UnhideWhenUsed="false" Name="Dark List" /> <w:LsdException Locked="false" Priority="71" SemiHidden="false"    UnhideWhenUsed="false" Name="Colorful Shading" /> <w:LsdException Locked="false" Priority="72" SemiHidden="false"    UnhideWhenUsed="false" Name="Colorful List" /> <w:LsdException Locked="false" Priority="73" SemiHidden="false"    UnhideWhenUsed="false" Name="Colorful Grid" /> <w:LsdException Locked="false" Priority="60" SemiHidden="false"    UnhideWhenUsed="false" Name="Light Shading Accent 1" /> <w:LsdException Locked="false" Priority="61" SemiHidden="false"    UnhideWhenUsed="false" Name="Light List Accent 1" /> <w:LsdException Locked="false" Priority="62" SemiHidden="false"    UnhideWhenUsed="false" Name="Light Grid Accent 1" /> <w:LsdException Locked="false" Priority="63" SemiHidden="false"    UnhideWhenUsed="false" Name="Medium Shading 1 Accent 1" /> <w:LsdException Locked="false" Priority="64" SemiHidden="false"    UnhideWhenUsed="false" Name="Medium Shading 2 Accent 1" /> <w:LsdException Locked="false" Priority="65" SemiHidden="false"    UnhideWhenUsed="false" Name="Medium List 1 Accent 1" /> <w:LsdException Locked="false" UnhideWhenUsed="false" Name="Revision" /> <w:LsdException Locked="false" Priority="34" SemiHidden="false"    UnhideWhenUsed="false" QFormat="true" Name="List Paragraph" /> <w:LsdException Locked="false" Priority="29" SemiHidden="false"    UnhideWhenUsed="false" QFormat="true" Name="Quote" /> <w:LsdException Locked="false" Priority="30" SemiHidden="false"    UnhideWhenUsed="false" QFormat="true" Name="Intense Quote" /> <w:LsdException Locked="false" Priority="66" SemiHidden="false"    UnhideWhenUsed="false" Name="Medium List 2 Accent 1" /> <w:LsdException Locked="false" Priority="67" SemiHidden="false"    UnhideWhenUsed="false" Name="Medium Grid 1 Accent 1" /> <w:LsdException Locked="false" Priority="68" SemiHidden="false"    UnhideWhenUsed="false" Name="Medium Grid 2 Accent 1" /> <w:LsdException Locked="false" Priority="69" SemiHidden="false"    UnhideWhenUsed="false" Name="Medium Grid 3 Accent 1" /> <w:LsdException Locked="false" Priority="70" SemiHidden="false"    UnhideWhenUsed="false" Name="Dark List Accent 1" /> <w:LsdException Locked="false" Priority="71" SemiHidden="false"    UnhideWhenUsed="false" Name="Colorful Shading Accent 1" /> <w:LsdException Locked="false" Priority="72" SemiHidden="false"    UnhideWhenUsed="false" Name="Colorful List Accent 1" /> <w:LsdException Locked="false" Priority="73" SemiHidden="false"    UnhideWhenUsed="false" Name="Colorful Grid Accent 1" /> <w:LsdException Locked="false" Priority="60" SemiHidden="false"    UnhideWhenUsed="false" Name="Light Shading Accent 2" /> <w:LsdException Locked="false" Priority="61" SemiHidden="false"    UnhideWhenUsed="false" Name="Light List Accent 2" /> <w:LsdException Locked="false" Priority="62" SemiHidden="false"    UnhideWhenUsed="false" Name="Light Grid Accent 2" /> <w:LsdException Locked="false" Priority="63" SemiHidden="false"    UnhideWhenUsed="false" Name="Medium Shading 1 Accent 2" /> <w:LsdException Locked="false" Priority="64" SemiHidden="false"    UnhideWhenUsed="false" Name="Medium Shading 2 Accent 2" /> <w:LsdException Locked="false" Priority="65" SemiHidden="false"    UnhideWhenUsed="false" Name="Medium List 1 Accent 2" /> <w:LsdException Locked="false" Priority="66" SemiHidden="false"    UnhideWhenUsed="false" Name="Medium List 2 Accent 2" /> <w:LsdException Locked="false" Priority="67" SemiHidden="false"    UnhideWhenUsed="false" Name="Medium Grid 1 Accent 2" /> <w:LsdException Locked="false" Priority="68" SemiHidden="false"    UnhideWhenUsed="false" Name="Medium Grid 2 Accent 2" /> <w:LsdException Locked="false" Priority="69" SemiHidden="false"    UnhideWhenUsed="false" Name="Medium Grid 3 Accent 2" /> <w:LsdException Locked="false" Priority="70" SemiHidden="false"    UnhideWhenUsed="false" Name="Dark List Accent 2" /> <w:LsdException Locked="false" Priority="71" SemiHidden="false"    UnhideWhenUsed="false" Name="Colorful Shading Accent 2" /> <w:LsdException Locked="false" Priority="72" SemiHidden="false"    UnhideWhenUsed="false" Name="Colorful List Accent 2" /> <w:LsdException Locked="false" Priority="73" SemiHidden="false"    UnhideWhenUsed="false" Name="Colorful Grid Accent 2" /> <w:LsdException Locked="false" Priority="60" SemiHidden="false"    UnhideWhenUsed="false" Name="Light Shading Accent 3" /> <w:LsdException Locked="false" Priority="61" SemiHidden="false"    UnhideWhenUsed="false" Name="Light List Accent 3" /> <w:LsdException Locked="false" Priority="62" SemiHidden="false"    UnhideWhenUsed="false" Name="Light Grid Accent 3" /> <w:LsdException Locked="false" Priority="63" SemiHidden="false"    UnhideWhenUsed="false" Name="Medium Shading 1 Accent 3" /> <w:LsdException Locked="false" Priority="64" SemiHidden="false"    UnhideWhenUsed="false" Name="Medium Shading 2 Accent 3" /> <w:LsdException Locked="false" Priority="65" SemiHidden="false"    UnhideWhenUsed="false" Name="Medium List 1 Accent 3" /> <w:LsdException Locked="false" Priority="66" SemiHidden="false"    UnhideWhenUsed="false" Name="Medium List 2 Accent 3" /> <w:LsdException Locked="false" Priority="67" SemiHidden="false"    UnhideWhenUsed="false" Name="Medium Grid 1 Accent 3" /> <w:LsdException Locked="false" Priority="68" SemiHidden="false"    UnhideWhenUsed="false" Name="Medium Grid 2 Accent 3" /> <w:LsdException Locked="false" Priority="69" SemiHidden="false"    UnhideWhenUsed="false" Name="Medium Grid 3 Accent 3" /> <w:LsdException Locked="false" Priority="70" SemiHidden="false"    UnhideWhenUsed="false" Name="Dark List Accent 3" /> <w:LsdException Locked="false" Priority="71" SemiHidden="false"    UnhideWhenUsed="false" Name="Colorful Shading Accent 3" /> <w:LsdException Locked="false" Priority="72" SemiHidden="false"    UnhideWhenUsed="false" Name="Colorful List Accent 3" /> <w:LsdException Locked="false" Priority="73" SemiHidden="false"    UnhideWhenUsed="false" Name="Colorful Grid Accent 3" /> <w:LsdException Locked="false" Priority="60" SemiHidden="false"    UnhideWhenUsed="false" Name="Light Shading Accent 4" /> <w:LsdException Locked="false" Priority="61" SemiHidden="false"    UnhideWhenUsed="false" Name="Light List Accent 4" /> <w:LsdException Locked="false" Priority="62" SemiHidden="false"    UnhideWhenUsed="false" Name="Light Grid Accent 4" /> <w:LsdException Locked="false" Priority="63" SemiHidden="false"    UnhideWhenUsed="false" Name="Medium Shading 1 Accent 4" /> <w:LsdException Locked="false" Priority="64" SemiHidden="false"    UnhideWhenUsed="false" Name="Medium Shading 2 Accent 4" /> <w:LsdException Locked="false" Priority="65" SemiHidden="false"    UnhideWhenUsed="false" Name="Medium List 1 Accent 4" /> <w:LsdException Locked="false" Priority="66" SemiHidden="false"    UnhideWhenUsed="false" Name="Medium List 2 Accent 4" /> <w:LsdException Locked="false" Priority="67" SemiHidden="false"    UnhideWhenUsed="false" Name="Medium Grid 1 Accent 4" /> <w:LsdException Locked="false" Priority="68" SemiHidden="false"    UnhideWhenUsed="false" Name="Medium Grid 2 Accent 4" /> <w:LsdException Locked="false" Priority="69" SemiHidden="false"    UnhideWhenUsed="false" Name="Medium Grid 3 Accent 4" /> <w:LsdException Locked="false" Priority="70" SemiHidden="false"    UnhideWhenUsed="false" Name="Dark List Accent 4" /> <w:LsdException Locked="false" Priority="71" SemiHidden="false"    UnhideWhenUsed="false" Name="Colorful Shading Accent 4" /> <w:LsdException Locked="false" Priority="72" SemiHidden="false"    UnhideWhenUsed="false" Name="Colorful List Accent 4" /> <w:LsdException Locked="false" Priority="73" SemiHidden="false"    UnhideWhenUsed="false" Name="Colorful Grid Accent 4" /> <w:LsdException Locked="false" Priority="60" SemiHidden="false"    UnhideWhenUsed="false" Name="Light Shading Accent 5" /> <w:LsdException Locked="false" Priority="61" SemiHidden="false"    UnhideWhenUsed="false" Name="Light List Accent 5" /> <w:LsdException Locked="false" Priority="62" SemiHidden="false"    UnhideWhenUsed="false" Name="Light Grid Accent 5" /> <w:LsdException Locked="false" Priority="63" SemiHidden="false"    UnhideWhenUsed="false" Name="Medium Shading 1 Accent 5" /> <w:LsdException Locked="false" Priority="64" SemiHidden="false"    UnhideWhenUsed="false" Name="Medium Shading 2 Accent 5" /> <w:LsdException Locked="false" Priority="65" SemiHidden="false"    UnhideWhenUsed="false" Name="Medium List 1 Accent 5" /> <w:LsdException Locked="false" Priority="66" SemiHidden="false"    UnhideWhenUsed="false" Name="Medium List 2 Accent 5" /> <w:LsdException Locked="false" Priority="67" SemiHidden="false"    UnhideWhenUsed="false" Name="Medium Grid 1 Accent 5" /> <w:LsdException Locked="false" Priority="68" SemiHidden="false"    UnhideWhenUsed="false" Name="Medium Grid 2 Accent 5" /> <w:LsdException Locked="false" Priority="69" SemiHidden="false"    UnhideWhenUsed="false" Name="Medium Grid 3 Accent 5" /> <w:LsdException Locked="false" Priority="70" SemiHidden="false"    UnhideWhenUsed="false" Name="Dark List Accent 5" /> <w:LsdException Locked="false" Priority="71" SemiHidden="false"    UnhideWhenUsed="false" Name="Colorful Shading Accent 5" /> <w:LsdException Locked="false" Priority="72" SemiHidden="false"    UnhideWhenUsed="false" Name="Colorful List Accent 5" /> <w:LsdException Locked="false" Priority="73" SemiHidden="false"    UnhideWhenUsed="false" Name="Colorful Grid Accent 5" /> <w:LsdException Locked="false" Priority="60" SemiHidden="false"    UnhideWhenUsed="false" Name="Light Shading Accent 6" /> <w:LsdException Locked="false" Priority="61" SemiHidden="false"    UnhideWhenUsed="false" Name="Light List Accent 6" /> <w:LsdException Locked="false" Priority="62" SemiHidden="false"    UnhideWhenUsed="false" Name="Light Grid Accent 6" /> <w:LsdException Locked="false" Priority="63" SemiHidden="false"    UnhideWhenUsed="false" Name="Medium Shading 1 Accent 6" /> <w:LsdException Locked="false" Priority="64" SemiHidden="false"    UnhideWhenUsed="false" Name="Medium Shading 2 Accent 6" /> <w:LsdException Locked="false" Priority="65" SemiHidden="false"    UnhideWhenUsed="false" Name="Medium List 1 Accent 6" /> <w:LsdException Locked="false" Priority="66" SemiHidden="false"    UnhideWhenUsed="false" Name="Medium List 2 Accent 6" /> <w:LsdException Locked="false" Priority="67" SemiHidden="false"    UnhideWhenUsed="false" Name="Medium Grid 1 Accent 6" /> <w:LsdException Locked="false" Priority="68" SemiHidden="false"    UnhideWhenUsed="false" Name="Medium Grid 2 Accent 6" /> <w:LsdException Locked="false" Priority="69" SemiHidden="false"    UnhideWhenUsed="false" Name="Medium Grid 3 Accent 6" /> <w:LsdException Locked="false" Priority="70" SemiHidden="false"    UnhideWhenUsed="false" Name="Dark List Accent 6" /> <w:LsdException Locked="false" Priority="71" SemiHidden="false"    UnhideWhenUsed="false" Name="Colorful Shading Accent 6" /> <w:LsdException Locked="false" Priority="72" SemiHidden="false"    UnhideWhenUsed="false" Name="Colorful List Accent 6" /> <w:LsdException Locked="false" Priority="73" SemiHidden="false"    UnhideWhenUsed="false" Name="Colorful Grid Accent 6" /> <w:LsdException Locked="false" Priority="19" SemiHidden="false"    UnhideWhenUsed="false" QFormat="true" Name="Subtle Emphasis" /> <w:LsdException Locked="false" Priority="21" SemiHidden="false"    UnhideWhenUsed="false" QFormat="true" Name="Intense Emphasis" /> <w:LsdException Locked="false" Priority="31" SemiHidden="false"    UnhideWhenUsed="false" QFormat="true" Name="Subtle Reference" /> <w:LsdException Locked="false" Priority="32" SemiHidden="false"    UnhideWhenUsed="false" QFormat="true" Name="Intense Reference" /> <w:LsdException Locked="false" Priority="33" SemiHidden="false"    UnhideWhenUsed="false" QFormat="true" Name="Book Title" /> <w:LsdException Locked="false" Priority="37" Name="Bibliography" /> <w:LsdException Locked="false" Priority="39" QFormat="true" Name="TOC Heading" /> </w:LatentStyles> </xml><![endif]--><!--[if gte mso 10]> <mce:style><!   /* Style Definitions */  table.MsoNormalTable 	{mso-style-name:"Tableau Normal"; 	mso-tstyle-rowband-size:0; 	mso-tstyle-colband-size:0; 	mso-style-noshow:yes; 	mso-style-priority:99; 	mso-style-qformat:yes; 	mso-style-parent:""; 	mso-padding-alt:0cm 5.4pt 0cm 5.4pt; 	mso-para-margin-top:0cm; 	mso-para-margin-right:0cm; 	mso-para-margin-bottom:10.0pt; 	mso-para-margin-left:0cm; 	line-height:115%; 	mso-pagination:widow-orphan; 	font-size:11.0pt; 	font-family:"Calibri","sans-serif"; 	mso-ascii-font-family:Calibri; 	mso-ascii-theme-font:minor-latin; 	mso-hansi-font-family:Calibri; 	mso-hansi-theme-font:minor-latin; 	mso-fareast-language:EN-US;} --> <!--[endif]--></p>
<p style="margin: 0cm 0cm 0.0001pt; text-align: justify;">Comment s'y prendre, côté démocrate ? Mon opinion est que l’élection que nous allons vivre est une élection particulière dans la vie des Conseil Généraux : le passage du « Conseiller Général » au « Conseiller Territorial » implique une révision d’optique du travail de l’élu local qui n’est pas à négliger.</p>
<p style="margin: 0cm 0cm 0.0001pt; text-align: justify;"> </p>
<p style="margin: 0cm 0cm 0.0001pt; text-align: justify;">Face à cette transformation, l’élu en 2011 aura deux choix devant lui :</p>
<p style="margin: 0cm 0cm 0.0001pt 36pt; text-align: justify; text-indent: -18pt;">·         se penser comme le dernier des CG</p>
<p style="margin: 0cm 0cm 0.0001pt 36pt; text-align: justify; text-indent: -18pt;">·         se penser comme le premier des CT</p>
<p style="margin: 0cm 0cm 0.0001pt; text-align: justify;"> </p>
<p style="margin: 0cm 0cm 0.0001pt; text-align: justify;">Dans ce choix, il est opportun de se faire guider par trois ordres d’éléments :</p>
<p style="margin: 0cm 0cm 0.0001pt 36pt; text-align: justify; text-indent: -18pt;">·         le rôle, actuel et futur, de l’Institution vis-à-vis des dynamiques des territoires</p>
<p style="margin: 0cm 0cm 0.0001pt 36pt; text-align: justify; text-indent: -18pt;">·         les besoins et les attentes des citoyens</p>
<p style="margin: 0cm 0cm 0.0001pt 36pt; text-align: justify; text-indent: -18pt;">·         la durée du mandat et la continuité de l’action politique</p>
<p style="margin: 0cm 0cm 0.0001pt; text-align: justify;"> </p>
<p style="margin: 0cm 0cm 0.0001pt; text-align: justify;">Partant par ce dernier point, il est évident que trois ans est un délai excessivement court pour déployer une politique de canton et obtenir des résultats avant la prochaine échéance. Le risque est fort de voir les « derniers CGs » devoir se cantonner à une posture passive et très certainement frustrante d’attente de 2014. Attente qui sera, vraisemblablement, meublée d’activités plus politiciennes, le calendrier de la politique nationale laissant en effet cette échappatoire. En revanche, se projeter activement, dès maintenant, à l’horizon 2014, peut permettre à des figures nouvelles d’émerger et de se forger une crédibilité dans un rôle qui reste, à présent, relativement inconnu.</p>
<p style="margin: 0cm 0cm 0.0001pt; text-align: justify;"> </p>
<p style="margin: 0cm 0cm 0.0001pt; text-align: justify;">Si on prend en considération attentes et besoins des citoyens, là encore une clé de lecture projetée vers le futur paraît préférable. Les besoins des citoyens restent en effet très liés au sentiment qu’ils ont de ne pas pouvoir s’en sortir tous seuls. La crise, certes, mais également les difficultés collatérales à l’emploi, difficultés qui se manifestent typiquement en matière d’accès au logement. A son tour, et notamment dans les régions riches en villes, bourgs et villages comme la nôtre, les choix plus ou moins contraints en termes de lieu d’habitation appellent immédiatement le problème des transports, du maillage en services de proximité, parfois de l’accès aux soins. Et, plus en profondeur, les politiques de localisation des entreprises et les relations entre puissance publique et systèmes productifs locaux.I l est assez évident que l’adoption d’une perspective « trois ans et on verra » n’est pas en mesure de répondre à ces besoins et à ces attentes.</p>
<p style="margin: 0cm 0cm 0.0001pt; text-align: justify;"> </p>
<p style="margin: 0cm 0cm 0.0001pt; text-align: justify;">Enfin, si l’on prend en compte les dynamiques territoriales, il me soit permis de remarquer qu’elles sont très certainement influencées par l’activité des Institutions mais qu’elles présentent également des tendances lourdes qui provoquent une certaine inertie. Il est donc opportun que le Conseil Général, donc les élus que le composent et également les candidats à la fonction, puisse montrer aux territoires sa capacité de jouer la nouvelle partition bien en avance par rapport au calendrier officiel.</p>
<p style="margin: 0cm 0cm 0.0001pt; text-align: justify;"> </p>
<p>C’est un problème de crédibilité : la demande de politique « autrement », si bien exploitée mais si mal comprise même par les démocrates, reste d’actualité. La demande d’une politique comme service et comme intelligence. La demande d’une politique crédible.</p>
<p>Si une force politique comme la nôtre veut rebondir, et je crois qu’elle en a les qualités nécessaires, c’est à ces demandes qu’elle se doit impérativement d’apporter des réponses.</p>
<p>Pour faire cela elle doit comprendre que l'enracinement du parti par le biais de l'enracinement des personnes (à tort appelés "notables") n'est pas un levier suffisant, bien qu'utile. L'enracinement du parti en tant que tel est également essentiel. Ne fut-il que parce que les individus passent, c'est la vie, alors que les idées, elles, restent.</p>
<p>J'aimerais donc ne voir cette échéance à venir dégradée à une simple histoire de personnes plus ou moins connues sur leur canton, plus ou moins insérées dans des cercles, plus ou moins alliées à d'autres qui portent, le mot est pompeux, des projets forcément microterritoriaux alors que la durée du mandat et la conjoncture électorale vont rendre très difficile la mise en œuvre de ces projets.</p>
<p>Je reconnais bien volontiers que la dimension "un projet pour mon canton" est importante. Mais je pense qu'elle ne saurait être suffisante sans la prise en compte d'un volet plus politique, d'interprétation des territoires dans leurs interactions et du rôle du Conseil Général et du Conseiller.</p>
<p>A la veille du Congrès, j'ose espérer que la dimension de la Politique appliquée aux espaces de proximité ne sera pas l'oubliée des débats</p>
<p> </p>]]></description>
            <pubDate>Sat, 11 Dec 2010 10:04:54 GMT</pubDate>
            <guid isPermaLink="false">http://www.dremm.net/En_Francais/Cantonales-2011.html</guid>
        </item>
        <item>
            <title>Retraites, blocages et ... politique</title>
            <link>http://www.dremm.net/En_Francais/Retraites-blocages-et--politique.html</link>
            <description><![CDATA[<p>Toujours trop peu de temps pour mettre à jour régulièrement ces pages ... ça ira mieux dès 2011, du moins j'espère. Et pourtant, les arguments de débat et les aléas de la chronique ne manquent pas.</p>
<p>Ce soir, c'est le dossier retraites.</p>
<p>Ok, cette "méforme" est une saloperie. Certes, face à un pouvoir pour le moins sourd, les manifestations sont un moyen légitime et, parfois, même nécessaire pour obtenir une certaine visibilité.</p>
<p>Mais est-que cela a du sens de se mettre à 5/6, hors journée de manifestation, à bloquer des rond-points névralgiques (vécu) ? Est-que cela a du sens de bloquer, hors journée de manifestation, des gares déjà perturbées par la grève reconductible à la SNCF ?</p>
<p>Très sincèrement, je ne le crois pas. Cela donne le sentiment d'une déliquescence du mouvement lequel, ne réussisant pas a s'étendre réellement les jours de "grande manif", voit certaines de ses franges se radicaliser. La lutte pour un objectif, je ne suis pas contre. Mais la lutte pour le plaisir stérile de la lutte, je trouve ça un peu con.</p>
<p>En effet, je serais même tenté d'être d'accord avec Martine Aubry, qui déclarait, il y a quelques jours, que la solution du conflit ne pouvait être que politique.</p>
<p>Il est évident que face à un pouvoir aussi agité que stérile et sourd, face à un pouvoir qu'ignore, faut-il croire, le sens même du mot "politique", la seule solution est de changer de gouvernement.</p>
<p>Pour cela il y a les élections de 2012. Et vous voyez, j'aimerais que la première secrétaire du PS, justement parce que la solution ne peut être que politique, prenait une initiative intelligente.</p>
<p>Si la réforme est mûre, et elle l'est, alors j'aimerais que le PS conviait toutes les oppositions de ce Pays autour d'une table pour mettre au point une réforme réellement partagée. Et sur laquelle chacun de ses partis pouvait s'engager à la présenter s'il gagnait en 2012. Ainsi le Français sauraient, dès maintenant, que des politiques responsables peuvent travailler dans l'intérêt de tous et quelle solution plus juste serait apportée au dossier.</p>
<p>Certes, cela était le Parlement de l'alternance dont Bayrou parlait il y a quelque temp et qui lui valut beacoup de quolibets. On voit aujourd'hui combien cela serait utile afin, à la fois, pour mettre au point un système durable de retraite et désarmocer la radicalisation du conflit social.</p>
<p>Allez, les socialistes : ce n'est jamais trop tard pour commencer à faire de la Politique.</p>]]></description>
            <pubDate>Sun, 24 Oct 2010 21:15:31 GMT</pubDate>
            <guid isPermaLink="false">http://www.dremm.net/En_Francais/Retraites-blocages-et--politique.html</guid>
        </item>
        <item>
            <title>Problème (j'espère) résolu</title>
            <link>http://www.dremm.net/En_Francais/Probleme-jespere-resolu.html</link>
            <description><![CDATA[<p>Enfin un peu de temps pour ce blog, à peine repris et tout de suite en jachère ...</p>
<p>Au moins, c'est pour la bonne cause : une nouvelle mission d'études, toujours courte mais très intéressante qui va me mettre au contact des structures, entreprises ou organismes divers, qui font rayonner Brest et la pointe bretonne parfois bien au delà des horizons héxagonales.</p>
<p>Oui, car Brest est bien plus riche en qualité (humaine et de vie) que les clichés habituels ne laissent entrevoir. Mais ça, c'est une autre histoire.</p>
<p>Toujours est-il que depuis le premier du mois ... pas le temps de mettre les mains sur ces foutues pages. Et là, le disastre. Le flux RSS coupé. Maintenant ça devrait chose reglée, je croise les doigts</p>
<p>A bientôt</p>]]></description>
            <pubDate>Tue, 14 Sep 2010 21:35:37 GMT</pubDate>
            <guid isPermaLink="false">http://www.dremm.net/En_Francais/Probleme-jespere-resolu.html</guid>
        </item>
        <item>
            <title>Senza Partito</title>
            <link>http://www.dremm.net/In_Italiano/Senza-Partito.html</link>
            <description><![CDATA[<p>Più di vent'anni che mi occupo di politica.</p>
<p>Soprattutto "dietro le quinte", come dicevano i maestri del Teatro della Politica, quella metafora della vita sociale che non dovrebbe mai diventare un "teatrino". Dietro le quinte, dove lavorano ogni giorno centinaia di migliaia di persone, militanti, ideologi, critici, ricevendo come unica ricompensa la coscienza di avere fatto il proprio dovere di cittadini fino in fondo. Perché la democrazia è più che il semplice voto ma la possibilità per tutti, almeno per tutti coloro che hanno voglia, di contribuire al progetto di società da lasciare ai nostri figli.</p>
<p>Liberale nel senso più antico del termine, federalista per natura, radicale per metodo, democratico per convinzione. Il mio percorso é stato attraversato da tanti partiti. Anche se, a onor del vero, sono piuttosto loro ad essersi spostati piuttosto che io ad aver cambiato opinione. Sarà un caso, ma i deputati che ho contributo a mandare in Europa fanno parte da oltre vent'anni della stessa famiglia politica, oggi riunita nell' <a href="http://www.eldr.org/en/index.php" target="_blank">ELDR</a>. In altri tempi si sarebbe detto "liberal-democratici".</p>
<p>E' una posizione, la mia, che numerosi partiti in Italia dicono di volere incarnare. Eppure, oggi, mi trovo ad essere senza partito. Facciamo una carrellata rapida.</p>
<p>Come democratico, le derive plebiscitarie e populistiche non possono suscitare in me alcun entusiasmo : questo elimina sin da subito Berlusconi Presidente (tanto la sigla del partito non conta), la Lega ma anche Di Pietro ed altri Grillini. Ok, passiamo ad altro.</p>
<p>Come liberale, il discorso di Bersani, di Vendola (che pure trovo figura interessante) e di tutto il resto della sinistra, non mi rappresenta ed è anzi sovente in contrasto con quello che penso.</p>
<p>Come federalista e radicale, il continuo evocare "l'unità nazionale" mi ricorda quelle massaie da cartone animato che nascondono la polvere sotto il tappeto.</p>
<p>E, beninteso, come laico, perché solo un approccio laico alla politica permette il rispetto di ogni cittadino in quanto tale, al di là delle sue convinzioni personali, non sono interessato ad alcun modo ad partiti d'ispirazione confessionale come quello <a href="http://www.repubblica.it/politica/2010/09/12/news/casini_e_governo-6994647/?ref=HREA-1" target="_blank">proposto</a>, legittimamente per altro, da Casini.</p>
<p>Senza partito. Anzi, Senza Partito.</p>
<p>Eppure, ho la sensazione che i Senza Partito siamo tanti. Forse persino una maggioranza. Creare il PCSP (Partito dei Cittadini Senza Partito) ecco una idea luminosa.</p>
<p>Ah certo, bisognerebbe spiegare a troppi che un PC può' anche non essere comunista. Impresa improba.</p>]]></description>
            <pubDate>Sun, 12 Sep 2010 15:58:10 GMT</pubDate>
            <guid isPermaLink="false">http://www.dremm.net/In_Italiano/Senza-Partito.html</guid>
        </item>
        <item>
            <title>Parlement, Majorités, Démocratie</title>
            <link>http://www.dremm.net/Philosophie-Politique/Parlement-Majorites-Democratie.html</link>
            <description><![CDATA[<p>Un spectre semble hanter la vie de quelques unes des démocraties européennes : en France, en Italie, et même dans la très traditionaliste Angleterre, résonnent les demandes récurrentes de changements des règles électorales.</p>
<p>Et, grand classique de nos temps, les partisans des systèmes censés mieux représenter la volonté populaire, donc plus "proportionnels", se heurtent aux chantres de la "gouvernabilité", c'est à dire à l'exigence que les élections produisent des majorités stables.</p>
<p>J'ai la chance, où l'infortune selon les points de vue, d'avoir connu directement une grande variété de systèmes électoraux, comme électeur et comme activiste politique.</p>
<p>En vrac :</p>
<ul>
<li>la proportionnelle pure avec préférence multiple</li>
<li>la proportionnelle pure avec une seule préférence (la préférence est donné à un candidat au choix sur la liste)</li>
<li>le majoritaire à un tour</li>
<li>le majoritaire à deux tours</li>
<li>le proportionnel à deux tours et prime à la majorité (avec préférence ou liste bloquées, avec petite ou grande prime à la majorité)</li>
<li>proportionnel avec barrages différenciés entre partis seuls et coalitions (limites plus faibles pour ces dernières)</li>
</ul>
<p>et j'en oublie peut-être.</p>
<p>J'en ai tiré une opinion peu populaire dans le monde politique mais que je crois de bon sens. Elle s'articule autour de deux principes.</p>
<p>Le premier c'est que les règles électorales devraient être inscrites dans les Constitutions, du moins en ce qui concerne les principes. C'est d'ailleurs le cas en ce qui concerne les élections européennes dont la nature proportionnelle est gravée dans les Traités.</p>
<p>C'est, je crois, une chose indispensable si on veut garantir que le fonctionnement des institutions représentant le peuple ne soit pas détourné par un changement de règle électorale. Ce qui se vérifie assez régulièrement.</p>
<p>Le deuxième, si possible encore moins populaire, est que l'opposition entre représentation et gouvernement nait d'une approche confus aux pouvoirs législatif et exécutif.  En effet, les gouvernements ont <span style="text-decoration: underline;"><em>besoin</em></span> des majorités parlementaires parce que l'on gouverne, ou l'on fait semblant de gouverner, par le biais de la Loi. Mais cela ne peut qu'aboutir soit à la soumission de l'exécutif au législatif, soit, et c'est le cas généralisé aujourd'hui à l'anéantissement du législatif.</p>
<p>C'est mon opinion que, dans le référentiel actuel, la contradiction est insurmontable. C'est pourquoi je suis partisan d'une rigide distinction entre les deux pouvoirs, ce qui n'est pas possible sans la redéfinition du rôle de la loi et des actes de gouvernement.</p>
<p>Pour faire un exemple "au portefeuille", aujourd'hui le budget de l'État français est approuvé par une loi. Et c'est indéniable que, sans majorité sur le budget, aucun gouvernement ne peut accomplir ses missions. Dans le cadre que je préconise, la loi, donc le parlement, se cantonnerait à définir combien, pour exemple en pourcentage du PIB, l'Etat peut prélever globalement en termes de versements obligatoires et à quel niveau s'établit l'endettement maximal contracté dans l'année. Au sein de ces limites, le gouvernement mettrait librement en place "sa" politique.</p>
<p>Dans un système de ce type, l'exigence des majorités parlementaires devient moins pressante et les assemblées devraient être élues à la proportionnelle pure, afin de n'exclure aucun citoyen du débat et de la décision sur les bases fondamentales de la vie en commun.</p>
<p>En revanche, en référence à la France, le Président élu par un suffrage majoritaire à deux tours comme maintenant, aurait toute la légitimité de mettre en œuvre ses idées, avec pour seule limite la Constitution et les Lois.</p>]]></description>
            <pubDate>Wed, 01 Sep 2010 20:07:50 GMT</pubDate>
            <guid isPermaLink="false">http://www.dremm.net/Philosophie-Politique/Parlement-Majorites-Democratie.html</guid>
        </item>
        <item>
            <title>Sartori si sbaglia</title>
            <link>http://www.dremm.net/In_Italiano/Sartori-si-sbaglia.html</link>
            <description><![CDATA[<p>Leggo oggi sul Corriere l'intervento di Giovanni Sartori in merito al possibilie cambiamento di legge elettorale ed in particolare all'appello promosso da Pietro Ichino in merito al ritorno al sistema prevalentemente maggioritario noto come "Mattarellum" e che l'Italia ha adottato e poi abbandonato.<br /><br />Ci sono alcuni punti sui quali mi trovo d'accordo col Professor Sartori.<br /><br />La legge elettorale attuale é un insulto all'intelligenza, al decoro ed anche alla semplice opportunità politica. Con questa legge sono tutti perdenti : i cittadini, i parlamentari, i capi partito.<br /><br />I cittadini sono perdenti in quanto non hanno alcuna leva per premiare le persone che attirano la loro fiducia e punire quelli che non sono ritenuti, a torto o a ragione, all'altezza. Un esempio "democratico" tra tutti : con la "legge porcata" (Calderoli docet) Debora Serracchiani non sarebbe mai potuta essere eletta, né tantomeno raccogliere più preferenze di Berlusconi come invece fu alle elezioni europee. La sola libertà che il cittadino ha, é quella di fidarsi di una sigla, di una organizzazione. E quindi del suo Capo. Ci troviamo quindi di fronte ad una legge che favorisce una certa deriva plebiscitaria e nominalista. Il "nome nel simbolo" ne é, a mio avviso, una manifestazione triviale ma evocativa.<br /><br />Ma anche i "Capi" sono perdenti. Guardiamo Berlusconi, per esempio. Berlusconi sa, come tutti gli altri del resto, che l'Italia ha raramente visto grandissimi distacchi, in termini di voti, tra gli schieramenti maggiori. Di conseguenza sa che il premio di maggioranza, anzi di maggior minoranza, tiene a un filo. La fusione di Forza Italia e di AN nel PDL, oggi in dibattito, cosi' come lo strappo della "vocazione maggioritaria" del PD veltroniano, trovano tutto il loro senso politico in una legge che premia i contenitori lasciando in secondo piano i contenuti. I Capi sono ricattabili e non credo di sbagliarmi affermando che sono, politicamente, ricattati in modo quotidiano.<br /><br />Infine, i più perdenti dei perdenti, sono i parlamentari. Senza nessun legame forte con l'elettorato, essi devono la loro elezione a una posizione in lista. La chiave per essere rieletti non é fare bene il proprio lavoro e farsi apprezzare dai cittadini ma l'essere un sostegno indefesso del proprio clan. Anche quando, e naturalmente succede, il proprio clan va nella direzione sbagliata. Così, una posizione pure sofferta come quella dell'On. Moroni durante il dibattito sulla fiducia al sottosegretario Caliendo diventa un delitto di coscienza. Peraltro, ciò é il necessario contraltare dei ricatti di cui sopra : t'ho ricompensato, tu ubbidisci. Il parlamentare, in tal modo, non é nemmeno più "peone", é un semplice numero. Potrebbe essere tranquillamente soppresso e il funzionamento reale della macchina democratica italiana ne risulterebbe alterato in modo marginale.<br /><br />il che, mi sia concesso, non é un segno di particolare salute della nostra democrazia.<br /><br />Di fronte al porcellum, il mattarellum é certamente un meno peggio. Almeno, i cittadini se li votano, i parlamentari. Ma é vero pure che un maggioritario (uninominale o a doppio turno) esalta le clientele e le miopie microterritoriali. Ed é ugualmente vero che l'applicazione del mattarellum non é stata pienamente soddisfacente.<br /><br />Cionondimeno, Sartori si sbaglia.<br /><br />Si sbaglia terribilmente per quanto riguarda il cosiddetto "sistema francese". Ora, si dà il caso che io viva e faccia politica in Francia. Per quello che é la mia esperienza, vedo un sistema altrettanto "truffaldino" (nel senso di Sartori) che il porcellum, dato che anche qui una minoranza viene fatta artificialmente diventare maggioranza e questo al prezzo della grossa ipocrisia che permette alle piccole forze, coalizzate in un "polo", di avere una rappresentazione parlamentare (esempio, i comunisti, malgrado una consistenza debolissima posseggono un gruppo autonomo) quando forze che, piaccia o non piaccia, raccolgono il consenso di milioni di francesi sono confinati fuori o quasi dal Parlamento (si pensi al Front National o al Mouvement Démocrate).<br /><br />Il sistema francese, dal mio punto di vista possiede due grandi difetti. Da un lato contribuisce a sterilizzare il dibattito politico favorendo il conflitto, cosa di cui mi sembra non abbiamo alcun bisogno, in Italia. Dall'altro, moltiplica a dismisura il peso delle reti di contatti locali.<br /><br />Sartori mi perdonerà, ma quando una teoria contrasta con la realtà, l'errore non é mai di quest'ultima. Ed io, da uomo del Sud, m'inquieto considerevolmente di tutti i sistemi che esaltano i meccanismi di pressione.</p>]]></description>
            <pubDate>Wed, 01 Sep 2010 20:01:59 GMT</pubDate>
            <guid isPermaLink="false">http://www.dremm.net/In_Italiano/Sartori-si-sbaglia.html</guid>
        </item>
        <item>
            <title>Cronache Messinesi, o l'incredibile al Policlinico</title>
            <link>http://www.dremm.net/In_Italiano/Cronache-Messinesi-o-lincredibile-al-Policlinico.html</link>
            <description><![CDATA[<p>Diverso tempo fa, sul mio vecchio blog, scrivevo del caso di <a href="http://www.dremm.net/En-francais/items/87-enfrancais/949.html">Domenico</a>, bambino morto, in Calabria, per "sfortuna". Andare a giocare a pallone una domenica mattina, può' essere estremamente pericoloso. Evidentemente.</p>
<p>Oggi, un'altra <a href="http://www.corriere.it/cronache/10_agosto_28/messina-lite-sala-parto-medici-madre-bambino-gravi_f0e6c378-b2ad-11df-8a2a-00144f02aabe.shtml" target="_blank">notizia incredibile</a> attira la mia attenzione di pluri-emigrato. Niente di più normale, in prima pagina c'é Messina, che è un po' la mia seconda città natale. Ed ovviamente, quando il giornale parla del Sud, di quel Sud a sud di Eboli, per capirsi, si sa già che la catastrofe rasenta l'inverosimile.</p>
<p>Una sala parto. Delle complicazioni. Un cesareo d'urgenza. Arresti cardiaci. Emorragie. Danni cerebrali permanenti. Un utero asportato. Una famiglia devastata proprio in uno dei momenti che ci si aspetta più gioiosi.</p>
<p>Certo, i progressi della medicina e della qualità delle strutture tendono a farci dimenticare il fatto che fino a non tantissimi anni fa, le morti di parto erano tutt'altro che infrequenti, cosi' come i decessi nel primo anno di vita.</p>
<p>Certo, è perfettamente possibile, come afferma il direttore dell'unità di ostetricia e ginecologia che è senza alcun dubbio più competente di me al riguardo, che la successione degli eventi non sia in alcuna relazione con le circostanze particolari venutesi a creare in sala parto.</p>
<p>Ma, com'è possibile che due medici vengano alle mani, in sala parto e con una donna sul lettino ? Per "gelosie professionali" (cito il corriere) ? Fino a spaccare una vetrina e ferirsi ?</p>
<p>Credo che la mia storia mi permetta di sapere quanta pressione esiste su alcune categorie professionali, incluso il personale medico, per "sfondare" e quanto spesso la carriera possa diventare una vera e propria ossessione.</p>
<p>Se la ricostruzione dei fatti, ancora da verificare da parte delle autorità, dovesse essere confermata, sarebbe soltanto una ulteriore conferma, purtroppo tragica, di qualcosa che ripeto da quel lontano 2003 quando decisi di lasciare quel lavoro che pure avevo voluto e cercato sin dagli inizi della mia carriera universitaria, malgrado le soddisfazioni professionali ed anche economiche. E, di conseguenza, anche l'Italia.</p>
<p>Il nostro rapporto al lavoro è diventato malsano. O forse lo è sempre stato, in ogni caso lo è adesso.</p>
<p>Quando il lavoro, o meglio, la "carriera" e lo "stipendio" diventano l'unico parametro su cui si giudica la qualità dell'Uomo, quando esso diventa non un mezzo per rendere possibili scelte di vita ma l'unica fonte di soddisfazione, di realizzazione di sé, l'unico obiettivo totalizzante di un'esistenza nella quale tutto il resto diventa contorno, allora si diventa dipendenti.</p>
<p>E non bisogna credere che il problema sia solo meridionale, né italiano : qui in Francia abbiamo sentito J.Séguéla (ex consigliere del presidente Mitterrand et attualmente vicino al presidente Sarkozy) affermare che se a 50 anni non c'hai il Rolex, sei un fallito.</p>
<p>L'ossessione é una malattia che annienta le capacità di discernimento. Che annienta la libertà personale, la capacità di fare delle scelte libere e di assumersene la responsabilità. E nonostante cio', essa é ormai "normale", direi persino "<a href="http://it.wikipedia.org/wiki/Moda_%28statistica%29" target="_blank">alla moda</a>". Essa é norma sociale, e sono i sani a essere guardati con altezzoso ed ignaro disprezzo. Il disprezzo della loro condizione naturale d'essere liberi. Una libertà che stona, e che quindi deve essere negata.</p>
<p>In fondo, tutta questa vicenda non sembra altro che un caso di libertà negata : la libertà della famiglia di assicurare la sua discendenza in condizioni ordinarie per il nostro tempo. Il tutto condito dal premio all'ossessione di cui il personale coinvolto ha beneficiato sino ad assumere tali posti "di responsabilità".</p>
<p>E forse non è cosi' strano che in questo mondo senza libertà, la parola libertà riemerga ad ogni angolo di strada. Dalle pubblicità fino ai nomi dei partiti politici. Come se il vuoto della vera schiavitù dovesse essere riempito e coperto, al fine di essere, almeno, sopportabile.</p>]]></description>
            <pubDate>Sat, 28 Aug 2010 15:01:11 GMT</pubDate>
            <guid isPermaLink="false">http://www.dremm.net/In_Italiano/Cronache-Messinesi-o-lincredibile-al-Policlinico.html</guid>
        </item>
        <item>
            <title>Caro B, se tu fossi un liberale ...</title>
            <link>http://www.dremm.net/In_Italiano/Caro-B-se-tu-fossi-un-liberale.html</link>
            <description><![CDATA[<p>"Il liberale considera importante il fatto che una maggioranza <strong>momentanea</strong> possegga <strong>soltanto</strong> un potere limitato dai principi di lungo periodo. Agli occhi di quest'ultimo, una decisione a maggioranza non trae la sua autorità da un <strong>semplice </strong>atto di volontà della maggioranza del momento, ma da un accordo <strong>più ampio</strong> su dei principi comuni"</p>
<p> </p>
<p>Il pericoloso sovversivo formalista autore del testo citato (liberamente tradotto da me) é quel notorio bolscevico rispondente al nome di Friedrich Hayek.</p>
<p> </p>]]></description>
            <pubDate>Wed, 25 Aug 2010 14:22:35 GMT</pubDate>
            <guid isPermaLink="false">http://www.dremm.net/In_Italiano/Caro-B-se-tu-fossi-un-liberale.html</guid>
        </item>
        <item>
            <title>DREMM se présente</title>
            <link>http://www.dremm.net/Projet/Bienvenus-sur-Dremm.html</link>
            <description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Le Projet DREMM vous souhaite la bienvenue dans sa nouvelle version graphique (et de substance).</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;">Qui est-ce, "<strong>DREMM</strong>" ?</p>
<p style="text-align: justify;">Ce mot, apriori peu connu par le grand public, est d'abord l'acronyme de <strong>D</strong>ynamic <strong>R</strong>eadings about <strong>E</strong>conomy and <strong>M</strong>ultidimensional <strong>M</strong>atters. Car DREMM est prioritairement un projet à caractère scientifique et culturel.</p>
<p style="text-align: justify;">On part d'un constat : la distinction, parfois artificielle, entre domaines de connaissance perd souvent d'intérêt quand l'objet d'analyse cesse d'être aseptisé dans une "expérience de laboratoire" pour passer à  la réalité concrète. Où, exactement, se trouve la démarcation entre l'économie et la sociologie ? De très grands économistes, étaient aussi sociologues. Ou historiens. Ou encore, philosophes. En revanche, si tout les philosophes ne sont pas des économistes, parfois ils sont mathématiciens ou physiciens.</p>
<p style="text-align: justify;">L'énumération de ces croisements serait longue. Mais cette simple imagination d'inventaire rend manifeste une réalité si évidente qu'elle passe souvent inaperçue : le monde est trop complexe pour être analysé et compris avec une seule clé d'interprétation à  la fois, et les cerveaux les plus brillants de l'histoire (au moins de l'histoire de la pensée dite "occidentale") en ont eu conscience depuis la plus haute antiquité.</p>
<p style="text-align: justify;">C'est donc essentiel de se concentrer sur les "<strong>questions multidimensionnelles</strong>", questions qui interpellent, ou devraient interpeler, plusieurs approches à  la fois, voire une redéfinition des savoirs disponibles. Leur liste n'est pas établie d'avance, car DREMM est conçu pour être un "work in progress" permanent. D'ailleurs, cela a guidé le choix d'utiliser un site plutôt que d'écrire un bouquin. Cependant, parmi les questions qu'on abordera, une place de choix est laissée à  la philosophie économique et à la philosophie politique. Cela tient à  trois raisons :</p>
<div style="text-align: justify;"><ol>
<li>il me semble que l'impact des théories économiques dans la vie et dans les choix individuels et collectifs, donc "politiques" est considérable </li>
<li>il me semble que ces théories deviennent au fur et à  mesure  inadaptées à  comprendre les ci-dites "économies développées"</li>
<li>il me semble qu'on ne peut pas parler d'économie, et encore moins de politique, sans adopter une approche multidimensionnelle. </li>
</ol></div>
<p style="text-align: justify;">Ensuite, il s'agit de "<strong>lectures dynamiques</strong>". Pour des raisons que je détaillerai dans un prochain article, je ne suis pas un partisan de la langue écrite. Pour paraphraser Karl Popper, j'estime que l'écriture traditionnelle ne fait que cristalliser la finitude de notre "connaissance" à  un instant donné. Notre connaissance évolue, notre "écrit" doit évoluer aussi. Ainsi, parfois une nouvelle mouture d'un article en remplacera une plus ancienne, qui restera stockée en mémoire pour en garder la trace mais ne sera pas accessible.</p>
<p style="text-align: justify;">Par ailleurs, je ne suis pas un fan non plus des "traductions" et c'est pour cette raison que les  aphorismes en haut à droite  sont le plus souvent gardés en langue originale.</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;">Pourquoi, "<strong>DREMM</strong>" ?</p>
<p style="text-align: justify;">Nom court, facile à retenir, acronyme pertinent. Mais aussi un hommage à la Bretagne qui accueille. En effet, <strong>Dremm</strong> c'est aussi un mot de la langue bretonne, qui est aujourd'hui en très grand danger. Il peut être rendu en français par  "visage" mais aussi par "regard". Cependant, et c'est une circonstance qui me parle, il peut avoir aussi le sens de "tranchant" de lame (cf. Dictionnaire Breton - Français de R. Hemon). Pour un esprit scientifique comme le mien, cette métaphore du regard qui coupe ne peut que renvoyer au célèbre rasoir d'Ockham et donc être tout à son honneur sur ces pages.</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;">Pourquoi, des "<strong>Pages Privées</strong>" ?</p>
<p>Les pages privées contiennent les liens à des articles particulièrement longs et à des "mini-bouquins", normalement au format PDF. Ils sont téléchargeables gratuitement par tous les usager enregistrés sur DREMM. L'enregistrement sur DREMM est, bien entendu, tout aussi gratuit.</p>
<p>Toutefois, si vous estimez que ce travail mérite une récompense quelconque et vous souhaitez contribuer aux frais d'hébergeur ou au nombreux cafés qui ponctuent la vie nocturne de votre serviteur, vous pouvez m'envoyer un don.</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;">Et "<strong>Eleuthéria</strong>" dans tout ça ?</p>
<p>Quant à Eleuthéria, il est nécessaire de faire un petit pas en arrière. Depuis 2008 je tenais un blog (Skeptikos, pour les fidèles) et cela avec un indéniable plaisir. Cependant, d'un côté, j'ai trouvé difficile d'animer les deux espaces et, de l'autre, le positionnement éditorial de Skeptikos ne me convenait plus tout à fait.</p>
<p>D'ici le choix de commencer une nouvelle aventure à la recherche de la "condition de l'homme libre" et aussi de faire converger Eleuthéria et Dremm au sein de la même plateforme technique et d'un seul espace web.</p>
<p>Cela, j'espère, permettra de mieux mettre à profit les passerelles naturelles qui existent entre les "réflexions au fil de l'eau", typiques d'un blog, avec les contenus un peu plus structurés de la partie Dremm.</p>]]></description>
            <pubDate>Mon, 23 Aug 2010 00:00:00 GMT</pubDate>
            <guid isPermaLink="false">http://www.dremm.net/Projet/Bienvenus-sur-Dremm.html</guid>
        </item>
        <item>
            <title>La Route de la Liberté - édition française - 2010</title>
            <link>http://www.dremm.net/Philosophie-Politique/La-Route-de-la-Liberte-edition-francaise-2010.html</link>
            <description><![CDATA[<p>La démocratie que les européens ont hérité de l'époque classique et qu'ils n'ont cessé de faire évoluer au fil du temps me semble se trouver dans une période de transformation, je dirais même d'involution.</p>
<p>Les idéologies structurantes de l'espace politique du XXème siècle, ne semblent plus permettre aux citoyens de s'orienter dans le vaste nuage des idées politiques. Pire, ces mêmes idées semblent avoir tendance à perdre de clarté.</p>
<p>Notre démocratie nécessite d'idées claires : dans ce contexte, la recherche de positions hétérodoxes s'affirme de plus en plus. Et en l'absence d'offre politique crédible cela conduit facilement à privilégier la dimension personnelle à la pensée. C'est la raison du succès indéniable des néo-populismes, dont les manifestations les plus éclatantes sont à mon avis les trajectoires de Berlusconi, du défunt Kaczynski et de Sarkozy.</p>
<p>Avec tout le respect que je dois aux électeurs qui ont fait et font confiance à ces dirigeants, je trouve la dérive dangereuse. Et elle l'est essentiellement pour une raison : face aux problèmes, le vide des idées ne peut être remplacé par aucun charisme.</p>
<p>La Route de la Liberté se veut une contribution à la réflexion de fond et à la constitution d'une idéologie politique pertinente pour l'époque que nous vivons. Je partage volontiers avec vous ce "Manifeste pour une Politique Démocrate" dont voici la table des matières.</p>
<p> </p>
<p>INTRODUCTION<br />Le constat initial <br />Les raisons d'une démarche idéologique</p>
<p>PARTIE I : LE SOCLE IDÉOLOGIQUE<br />Principes de Politique Démocrate<br />La Méthode Démocrate<br />Exemples de méthode appliquée (La fiscalité et la dette; L'éducation; La santé)</p>
<p>PARTIE II : LE DÉMOCRATE DANS L'ARÈNE POLITIQUE <br />Engagement politique et engagement partisan <br />Le démocrate et les autres familles politiques<br /> Le démocrate et les droites <br />Le démocrate et les gauches <br />Le démocrate et les écologistes <br />Le démocrate et les centres</p>
<p>PARTIE III : ANNEXE NATIONAL <br />Quel parti, en France : opportunités, conditions, limites <br />L'Alliance Centriste <br />Alternative Libérale <br />Débout la République <br />Europe Écologie <br />Front National <br />Mouvement Démocrate <br />Parti de Gauche <br />Parti Socialiste (et affiliés) <br />UMP (et affiliés) <br />Résumé</p>
<p>CONCLUSION</p>
<p> </p>
<p><a href="http://www.dremm.net/Pages-Privees/items/88-acces-restreint/1639-la-route-de-la-liberte-edition-francaise-2010.html">Télécharger le texte</a></p>]]></description>
            <pubDate>Mon, 23 Aug 2010 13:24:34 GMT</pubDate>
            <guid isPermaLink="false">http://www.dremm.net/Philosophie-Politique/La-Route-de-la-Liberte-edition-francaise-2010.html</guid>
        </item>
        <item>
            <title>Claudio Pirrone</title>
            <link>http://www.dremm.net/Projet/Claudio-Pirrone.html</link>
            <description><![CDATA[<p><img src="http://www.dremm.net/images/stories/flexicontent/cpweb.png" border="0" width="150" height="150" style="border: 0; float: left; margin-left: 5px; margin-right: 5px;" /> Voilà ... ce visage derrière le clavier, c'est moi.</p>
<p>Je suis né, il y a tout juste 40 ans, sur les rivages du détroit de Messine, côté continent. Dans ces lieux, jadis arpentés par les Grecques, dont les vestiges ornent encore de nombreux endroits, j'ai grandi et développé quelques unes des grandes passions qui encore m'animent.</p>
<p>La passion pour la philosophie et l'histoire de la pensée. Celle pour l'astronomie, dont je rêvais d'en faire mon métier. Celle du sport, également, dans un esprit de dépassement de soi-même.</p>
<p>Dans ces lieux, aujourd'hui confrontés au double fléau d'une criminalité trop présente et d'une carence chronique de travail légal, j'ai contracté aussi le virus de la Politique.</p>
<p>Émigrant à 18 ans, je me suis installé au nord de l'Italie, d'abord pour mes études, puis pour mon travail. Ma formation initiale est celle d'un économiste d'entreprise et, en particulier, je suis spécialisé dans la gestion des organisations non marchandes et des administrations publiques. La "thèse" (équivalente à un mémoire de DEA en France) qui m'a permis de sortir de la plus prestigieuse école de commerce italienne avec de très bonnes notes, portait sur la proposition d'un modèle de rémunérations au mérite dans les collectivités locales : c'était le mois de janvier 1995.</p>
<p>Dès 1989, mes activité d'études se couplèrent avec un engagement politique croissant et avec les premiers balbutiement dans l'activité professionnelle. D'abord sympathisant libéral (proches de l'ancienne UDF en Italie à l'époque) ma première carte de parti sera celle de la naissante Ligue du Nord. C'était l'époque des grands scandales politiques en Italie et de la mise à découvert des collusions entre le pouvoir politique et la criminalité à caractère mafieux. J'ai cru que ce parti pouvait contribuer à reconstruire un démocratie digne de ce nom et je persiste à penser que, au début des années 90 il en avait l'envie et le potentiel. Nos histoires divergeront plus tard, sans aucun regret réciproque. Par ailleurs, de l'expérience avec la Ligue je garde également quelques enseignements utiles. <br /> <br /> Le premier est la pratique du rassemblement. La Ligue était faite, en tout cas avant l'arrivée de Berlusconi en 1994, de gens venant qui des rangs communistes, qui de ceux démocrates-chrétiens, qui des libéraux, qui de l'extrême gauche  extraparlementaire et même quelques uns venant de la droite. J'ai vu tout ce monde agir avec une très grande  cohésion pour les citoyens, dans un authentique esprit de service. C'est un grand souvenir. Oui, on peut.<br /> <br /> La deuxième c'est l'importance du terrain. De se montrer, d'être fier de  ses opinions, d'être disponible. D'être ouvert à la critique et  imperméable à l'insulte. De l'importance de maintenir ses promesses. Ce  que je ne pourrai jamais pardonner à la Ligue c'est d'avoir fait rêver  "les gens" de politique malgré les scandales à répétition, d'avoir été  largement récompensée par les électeurs et de les avoir abandonnés en  rase campagne. En 1993 la Ligue gagnait, seule, la Mairie de Milan. Ce sont des scores qui restent encore bien loin de ses performances actuelles. <br /> <br /> La troisième c'est l'importance d'avoir des médias honnêtes et indépendants. Mais ça c'est un autre débat.</p>
<p>Les années entre 1998 et 2003 sont un tournant dans ma vie.</p>
<p>Politiquement, je quitte la Ligue suite à la radicalisation de cette dernière (ce qui en entraîna l'expulsion, en 1997, du groupe des libéraux et démocrates européens) e je participe, avec des parlementaires et quelques ancien Ministre, à la création de l'APE. Parti hélas éphémère, car nous avions sous-estimé l'impact financier et organisationnel lié à l'émergence d'un nouveau sigle, malgré la notoriété des figures de pointe. C'est grâce à l'APE que j'ai participé aux travaux de rédaction d'un Projet de Constitution Fédérale pour l'Italie, qui doit encore être quelque part dans les archives du Parlement. S'en suit une période de réflexion ponctué de quelques coups de main à un ami socialiste.</p>
<p>Professionnellement, c'est la période des grandes réussites. Tout d'abord la création du service de prévention des risques à la Mairie de Novara et la réduction de 90% environ des accidents de travail. Ensuite, la mise en place du "guichet unique pour les entreprises", au sein de la même Mairie, projet récompensé même par le Gouvernement italien. L'activité de conseiller d'administration d'une société anonyme à capital mixte. L'abandon du statut de fonctionnaire et le succès en tant que consultant en stratégie, organisation et systèmes qualité.</p>
<p>Au niveau personnel, c'est d'abord le décès de mon père, puis mon mariage et la découverte de la Bretagne à l'occasion de notre voyage de noces.</p>
<p>Et, en 2003, la décision d'émigrer à nouveau, direction le Finistère breton et le Pays du Léon. Une décision pas sage, mais très bonne.</p>
<p>C'est ici que j'ai appris que de ce virus "Politique" on peut pas en guérir si facilement. Ainsi, en fédéraliste convaincu, j'ai fait le tour de toutes les mouvances "bretonnes" que j'ai été capable de dénicher. La déception a été grande. Et pourtant je ne me suis pas interdit de regarder large ... UDB, Parti Breton, Emgann, Adsav, Frankiz Breizh et je crois que j'en oublie. Mais quand on veut comprendre, on se doit de ne pas avoir de préjugés.</p>
<p>C'est fin 2005 que j'ai commencé à m'intéresser à l'UDF et j'ai adhéré en 2007 au Mouvement Démocrate avec lequel j'ai vécu quelques bonnes aventures et aussi quelques déceptions cuisantes.</p>
<p>En parallèle j'ai réorienté ma formation vers l'économie du développement, sujet plus "multidimensionnel" que la "simple" économie d'entreprise, et j'ai entamé une carrière de précaire de succès (ah la flexibilité des CDD ...) dans les études socio-économiques.</p>
<p>Aujourd'hui je suis membre de l'Unité Mixte de Recherche AMURE (UBO - IFREMER) en tant que doctorant et je participe aux réflexions menées par Bretagne Prospective, think tank consacré aux enjeux du développement local et régional en Bretagne.</p>
<p> </p>]]></description>
            <pubDate>Sat, 21 Aug 2010 09:55:54 GMT</pubDate>
            <guid isPermaLink="false">http://www.dremm.net/Projet/Claudio-Pirrone.html</guid>
        </item>
        <item>
            <title>Quelques idées réçues sur le &amp;quot;libéralisme&amp;quot;</title>
            <link>http://www.dremm.net/Philosophie-Economique/Quelques-idees-recues-sur-le-liberalisme.html</link>
            <description><![CDATA[<p>D'abord une précision : nous estimons que l'approche dite "libérale" à  l'économie et à  la société telle qu'elle se dessine dans ce début du XXIème siècle <strong>n'est pas</strong> en mesure de fournir les réponses aux défis des sociétés évolues.</p>
<p>Cependant, nous estimons aussi que cette approche est mal connue, tant par ses détracteurs que, plus étonnant, par ses partisans.</p>
<p>C'est pour cela qu'on se doit de s'attaquer à  quelques idées reçues, avant de pouvoir exercer notre devoir de critique.</p>
<div><ol>
<li>L' "économie libérale" est faite pour favoriser les "patrons". <strong>C'est faux</strong> : dans la théorie économique il est reconnu que le système qui garanti le plus grand taux de profit aux acteurs de l'offre, le monopole, <strong>n'est pas</strong> une situation souhaitable. Plus exactement, la théorie économique libérale considère que le système "idéal" se doit d'éviter tout "extra-profit", ce qui est réalisé par la construction intellectuelle connue sous le nom de "concurrence parfaite".</li>
<li>L' "économie libérale" est faite pour favoriser les "grands groupes". <strong>C'est faux</strong> : dans la théorie économique, la "concurrence parfaite" est justement un système où l'offre est constitué exclusivement de micro-entreprises, par rapport au marché.</li>
<li>L' "économie libérale" postule l'absence de l'État et des impôts. <strong>C'est faux</strong>. La théorie reconnaît qu'il y a des besoins auxquels le libre marché ne peut pas répondre de façon efficace. De même, quand des économistes tels E.Laffer (conseiller de R.Reagan dans les années 1980) prônent des réductions du taux d'imposition, cela est fait dans le but de maximiser les recettes fiscales de l'État.</li>
<li>Dans l' "économie libérale" les consommateurs ne comptent rien. <strong>C'est faux</strong> : dans la théorie économique le rôle du consommateur est primordial. En effet, on peut même affirmer que c'est le consommateur qui "fait" l'économie.</li>
<li>L' "économie libérale" est une économie de consommation. <strong>C'est vrai et c'est faux</strong>. C'est vrai, car la théorie assume que tous les revenus seront dépensés pour la consommation. En revanche, c'est faux dans le sens que la consommation est vue comme le (seul) moyen pour le consommateur de réaliser ses objectifs, c'est à  dire la satisfaction la meilleure que possible de ses besoins. En effet, l'économie (libérale) est une économie de (in)satisfaction.</li>
</ol></div>
<p>En revanche, la théorie économique présente, à  notre avis, une incohérence interne qui mine sa pertinence quant à  l'interprétation des économies (et des sociétés) dites "évolues" : l'insatisfaction est assumée comme étant permanente. Ainsi, le consommateur voudra consommer <strong>toujours plus</strong>, pour se satisfaire toujours plus. C'est le postulat de <strong>"non saturation"</strong>.</p>
<p>Nous croyons que ce postulat <strong>peut</strong> et <strong>doit</strong> être mis en débat et c'est à  cela que l'on consacrera notre réflexion dans les articles qui suivent.</p>]]></description>
            <pubDate>Wed, 30 May 2007 03:06:53 GMT</pubDate>
            <guid isPermaLink="false">http://www.dremm.net/Philosophie-Economique/Quelques-idees-recues-sur-le-liberalisme.html</guid>
        </item>
    </channel>
</rss>

